Editions Tiphaine
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Dernière mise à jour :
samedi 17 octobre 2020
   
Brèves
ERIC REINHARDT "Comédies françaises Collection Blanche, Gallimard
samedi 12 septembre

Le livre de la rentrée, "Comédies Françaises" d’ Eric Reinhardt. Notre héros, Dimitri idéaliste révolté ou le Verbe littéraire sous toutes ses facettes, romanesque et brutal, monde de privilèges, zones d’haute tension, d’harcèlement politique, multiples icônes féminins, énigme autour du genre, a la Donna Haraway et son contraire, amours pluriels... L’ Univers du Pouvoir, et sa pression dans le « territoire » de l’innovation, de l’Art, d’Internet et ses débuts, L. Pouzin versus A. Roux... le Sexe, le Théâtre (sa passion). L’Architecture urbaine....L’auteur nous « pousse » vers les déambulations du personnage autour de quelques villes, rêvant de ruelles biscornues, aux anciens pavés, des trottoirs d’autrefois, se refusant à assumer la réalité de notre cadre contemporain, le forcing urbanistique de rues piétonnes, dont l’ennui se mêle a la certitude d’être, que « l‘Homus consommateur » formatage unique dans ce décor aseptisé, ou disparait toute poésie... Dimitri se perd à Madrid, cherchant désespérément la rencontre, à Paris criant le désir de l’assouvissement de cette rencontre essentielle, à Bordeaux la dérive vers Anais ,« la velue »... Et à Perros Guirrec, le rendez-vous fatal... Livre insolite et sonore, où toute l’organisation narrative, devient "textures organiques », planant dans un virtuel charnel...d’une obsessionnelle esthétique composite...

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sur le web : eric reinhardt
"VESPER" de VINCENT CROUZET
dimanche 8 mars
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Parution d’u livre,"VESPER", de VINCENT CROUZET à la FNAC d’AVIGNON le 21 février à 16H et 18H.... L’auteur nous lira de passages de son livre...amoureusement rocambolesque, biographie d’un espion... "Un beau livre, riche et foisonnant, qui sort des sentiers battus du romain d’espionnage classique grâce à ce cachet d’authenticité que Vincent Crouzet imprime sur chaque page" Domterrier "Vesper" chez Robert Laffont Aventure d’un espion, d’un amoureux , aujourd’hui jour de la Femme 8 mars, cet amoureux fou, fera tout pour cette femme « Vesper », mante religieuse, docilement se pliera à toutes ses demandes Confession désespérée, et pourtant l’homme est là, prêt à tout, docile mais franc- tireur d’élite, esthète , amoral, joue avec la mort gaiment....

Nouvelle brève
lundi 3 février

LA VIE RETROUVÉE DE JEAN-DANIEL POLLET, de JP Fargier, paraîtra début mars pour accompagner la rétrospective de ses films "Pollet retrouvé"

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« Ce livre est le récit de la vie de Jean-Daniel Pollet, exposé par lui-même. Cette biographie est donc une autobiographie que j’ai fabriquée. À partir de quoi ? Pendant sept à huit ans, j’ai écouté diverses personnes qui avaient connu ce cinéaste, avaient traversé des moments de sa vie, contribué à ses films, me livrer, sous formes de fragments, des instants partagés avec lui, des souvenirs arrachés à leurs mémoires, des paroles entendues, des gestes inoubliables. Certains ne m’ont parlé qu’une heure, d’autres pendant des journées entières. On m’a donné des photos, on m’a montré des lieux. J’ai visité des maisons, marché sur des chemins où l’empreinte de ses pas n’était pas encore effacée. J’avais aussi, et dès le départ, mon stock de souvenirs personnels, engrangés depuis notre première rencontre au printemps 1969, qu’il raconte d’ailleurs dans le dernier chapitre de son récit, jusqu’à notre ultime discussion, à peine un mois avant sa mort. Je ne savais comment pétrir tous ces documents pour les transformer en un récit. Avec quel levain soulever cette pâte ? Quel projecteur enluminer ces images ? Un jour ou plutôt une nuit, j’ai entendu Jean-Daniel parler depuis son tombeau. Je me suis mis à l’écouter. Les choses s’énonçaient, dans sa tête, dans la mienne, avec une facilité merveilleuse. Il prenait le contrôle de la narration, en grand narrateur qu’il avait toujours été. Il dispersait à sa guise les détails, mélangeait les épisodes, passait du comique au tragique et vice versa, inventait des ellipses,

Sur le Web
Mineo Kuroda
Le site de Mineo Kuroda.
Maison d’édition les Presses du Midi
Le site des éditions des presses du midi.
Brigitte Sillard
Site de Brigitte Sillard
Cabanon Productions
Cabanon Pruduction : présentation des livres de Guy Tournaye.
"PLAN B"/ FILM ARGENTIN/ REALISATEUR MARCO BERGER
jeudi 2 septembre

Scénariste : Marco Berger Musique : Pedro Irusta Acteurs : Manuel Vignau Lucas Ferraro Mercedes Quinteros

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Buenos Aires, pas identifiable, une ville donc peuplée de gens des individus anonymes, le film débute avec des images panoramiques fixes, profils des édifices abandonnés, charpentes de ce qui furent des usines, images urbaines, ou industriels marquent déjà une construction mental, puisque elles reviennent pour ponctuer, les moment ou les personnages s’abandonnent ... Ambitieux plan que ce Plan B, les lieux des passages son des états de lieux, bois flottant, bois pourris, carcasses de vieux bateaux, rouille, fers tordus, murs qu’un jour ont appartenu a une architecture, dont les surfaces portent les traces des êtres qui se sont arrêtés là... toutes ces matières décrépites, riches, glauques, habitées, vont véhiculer le déroulement de la histoire, ainsi, l’intention du réalisateur rend visible et sensible, cette perception minutieuse du monde et des êtres.... La musique presque minimaliste de Pedro Irusta, émerge, enveloppant atmosphères, personnages, jouant sur la cadence des intensités à venir... Les cadres serrés, écrase les corps, les coupes brutales « pratiquées » sur les personnages sont accentuées par les dimensions exigües des habitations, chambres ou les personnages sont a l’étroit. Les prisses de vues sont des raccourcis violents, comme la scène ou les deux corps masculins sont endormis, font penser au Christ de Mantegna. Mais ces chambres donnent sur des balcons, terrasses, inondés de végétations, plantes, fleurs rampantes, murs portant les traces de peinture vieillie, poétique du faubourg de Buenos Aires, ou d’ailleurs... Une lumière opalescente toujours présente, nous fait ressentir une une étrange sensation d’heure fixe... 18H... Ce facteur d’esthétique, construit les déambulations de deux hommes, leurs dialogue brusque, ébréché, maladroit, parfois mièvre, devient clair, limpide a l’évocation de leurs enfances... Une nana quitte son fiancé, pour un autre, par jalousie Bruno va imaginer un plan, connaître Pablo le « rival », ses deux hommes, jeunes, qui n’ont jamais eu des expériences masculines, vont tombés amoureux... coup de foudre, qui va les plonger d’abord dans l’étonnement, provocant le refus, hésitation, état d’humiliation, sur les aprioris, tabous, complexes ... Après ces longues épreuves, c’est la Rencontre, avec un avenir/devenir ...nouveau,fort, d’une saisissante plastique ...


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