Editions Tiphaine
Accueil du site
Dernière mise à jour :
lundi 29 janvier 2018
   
Brèves
Inauguration// a la Galerie Pascal Lainé// à Menerbes// GERARD TESTA // Le 27 Avril au 27 Mai 2019
lundi 15 avril
(JPG)

Des lumières, du Luberon, d’Arles ou de Tétouan, Testa ne prétend pas faire des brasiers. Il les capte, les ordonne, les construit, en fait des monuments d’équilibre. Art dense, qui tire sa force de sa sobriété. Le véritable écrivain, assure Baudelaire, est celui qui sait raturer. Le vrai peintre qui sait contenir, dont la surface colorée est un assemblage de retenues passionnées, d’où naît la densité. Tel est Gérard Testa.

Jean Lacouture

EXPOSITIONS DE MICHEL STEINER « BRUISSEMENT du SILENCE »
samedi 8 décembre

TOUR PHILIPPE LE BEL I VILLENEUVE LEZ AVIGNON DU 8 DÉCEMBRE 2018 AU 10 MARS 2019

CLOITRE SAINT LOUIS I AVIGNON DU 15 DÉCEMBRE 2018 AU 28 FÉVRIER 2019

CHRISTIAN DEBOUT PRESENTE "LES ENVELOPPES" a la GALERIE "UN LIEU UNE OEUVRE" à MENERBES, du 22 Septembre au 31 Octobre 2018
vendredi 21 septembre
(JPG)

61 rue Kleber Guendon 84560,

Ménerbes Provence-Alpes-Côte d’Azur / Vaucluse

Tél : 04.90.72.44.43 / 06.84.13.64.25

Adresse mail : mireillekat@wanadoo.fr

Sur le Web
Mineo Kuroda
Le site de Mineo Kuroda.
Maison d’édition les Presses du Midi
Le site des éditions des presses du midi.
Brigitte Sillard
Site de Brigitte Sillard
Cabanon Productions
Cabanon Pruduction : présentation des livres de Guy Tournaye.
"PLAN B"/ FILM ARGENTIN/ REALISATEUR MARCO BERGER
jeudi 2 septembre

Scénariste : Marco Berger Musique : Pedro Irusta Acteurs : Manuel Vignau Lucas Ferraro Mercedes Quinteros

(JPG)

Buenos Aires, pas identifiable, une ville donc peuplée de gens des individus anonymes, le film débute avec des images panoramiques fixes, profils des édifices abandonnés, charpentes de ce qui furent des usines, images urbaines, ou industriels marquent déjà une construction mental, puisque elles reviennent pour ponctuer, les moment ou les personnages s’abandonnent ... Ambitieux plan que ce Plan B, les lieux des passages son des états de lieux, bois flottant, bois pourris, carcasses de vieux bateaux, rouille, fers tordus, murs qu’un jour ont appartenu a une architecture, dont les surfaces portent les traces des êtres qui se sont arrêtés là... toutes ces matières décrépites, riches, glauques, habitées, vont véhiculer le déroulement de la histoire, ainsi, l’intention du réalisateur rend visible et sensible, cette perception minutieuse du monde et des êtres.... La musique presque minimaliste de Pedro Irusta, émerge, enveloppant atmosphères, personnages, jouant sur la cadence des intensités à venir... Les cadres serrés, écrase les corps, les coupes brutales « pratiquées » sur les personnages sont accentuées par les dimensions exigües des habitations, chambres ou les personnages sont a l’étroit. Les prisses de vues sont des raccourcis violents, comme la scène ou les deux corps masculins sont endormis, font penser au Christ de Mantegna. Mais ces chambres donnent sur des balcons, terrasses, inondés de végétations, plantes, fleurs rampantes, murs portant les traces de peinture vieillie, poétique du faubourg de Buenos Aires, ou d’ailleurs... Une lumière opalescente toujours présente, nous fait ressentir une une étrange sensation d’heure fixe... 18H... Ce facteur d’esthétique, construit les déambulations de deux hommes, leurs dialogue brusque, ébréché, maladroit, parfois mièvre, devient clair, limpide a l’évocation de leurs enfances... Une nana quitte son fiancé, pour un autre, par jalousie Bruno va imaginer un plan, connaître Pablo le « rival », ses deux hommes, jeunes, qui n’ont jamais eu des expériences masculines, vont tombés amoureux... coup de foudre, qui va les plonger d’abord dans l’étonnement, provocant le refus, hésitation, état d’humiliation, sur les aprioris, tabous, complexes ... Après ces longues épreuves, c’est la Rencontre, avec un avenir/devenir ...nouveau,fort, d’une saisissante plastique ...


Toutes les brèves du site :