Editions Tiphaine
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mercredi 21 juillet 2021
   
Brèves
CHRISTIAN DEBOUT peintre sculpteur// INTERVIEW du MUSEE de la POSTE de PARIS
mercredi 17 février

Actuellement le peintre sculpteur Christian Debout expose à Marseille dans un somptueux lieu « FINE ART INVEST » de 600 mt, au 36 rue de la République qui accueille dans son espace des plasticiens contemporains comme Seen, Bernard Brandi, Christian Debout, Combas, Jean Diego Thielen... et bien d’autres. Aperçu multiple, cet éventail sur L’art contemporain.

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https://www.youtube.com/user/ladresse2009

ERIC REINHARDT "COMEDIES FRANCAISES" Collection Blanche GALLIMARD
samedi 12 septembre

Le livre de la rentrée, "Comédies Françaises" d’ Eric Reinhardt. Notre héros,

Dimitri idéaliste révolté ou le Verbe littéraire sous toutes ses facettes,

romanesque et brutal, monde de privilèges, zones d’haute tension,

d’harcèlement politique, multiples icônes féminins, énigme autour du genre,

a la Donna Haraway et son contraire, amours pluriels...

L’ Univers du Pouvoir, et sa pression dans le « territoire »

de l’innovation, de l’Art, d’Internet.... Ses débuts, avec L. Pouzin versus A. Roux...

Le Sexe, et ses corolaires, le Théâtre (sa passion). Il va parcourir un moment extreme de la

peinture française, les Surréalistes, vérité historique, et haute fiction d‘humour, et de délire

littéraire....

L’Architecture urbaine....L’auteur nous « pousse » vers les déambulations du personnage autour

de quelques villes, rêvant de ruelles biscornues, aux anciens pavés, des trottoirs d’autrefois, se

refusant à assumer la réalité de notre cadre contemporain, le forcing urbanistique de rues

piétonnes, dont l’ennui se mêle a la certitude d’être, que « l‘Homus consommateur » formatage

unique dans ce décor aseptisé, ou disparait toute poésie... Dimitri se perd à Madrid, cherchant

désespérément la rencontre, à Paris criant le désir de l’assouvissement de cette rencontre

essentielle, à Bordeaux la dérive vers Anais ,« la velue »... Et à Perros Guirrec, le rendez-vous

fatal... Livre insolite et sonore, où toute l’organisation narrative, devient "textures organiques »,

planant dans un virtuel charnel...d’une obsessionnelle esthétique composite...

stepffer-tiphaine

sur le web : eric reinhardt
Sur le Web
Mineo Kuroda
Le site de Mineo Kuroda.
Maison d’édition les Presses du Midi
Le site des éditions des presses du midi.
Brigitte Sillard
Site de Brigitte Sillard
Cabanon Productions
Cabanon Pruduction : présentation des livres de Guy Tournaye.
Le festival d’Avignon, s’est ouvert avec un spectacle controversé : Papperlapapp. Sur la grande scène du Palais des Papes, Christoph Marthaler
mercredi 2 juin
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Présenté par Charlotte Lipinska et Bernd Sucher : Cour d’honneur du palais des Papes, à Avignon. Scénographie : Anna Viebrock. Réalisation : Don Kent. 135 mn. Avec Marc Bodnar, Raphaël Clamer, Bendix Dethleffsen, Evelyne Didi, Olivia Grigolli.

Dans cet spectacle de Christoph Marthaler.... Au commencement... Le guide aveugle et polyglotte, sadique, voyeur, et colérique, emmène son groupe de touristes, timides maladroits croyants, habillés a la mode des années 50, femmes mal fagotées, hommes dans des costumes étriqués... au bon milieux, d’ un pandémonium savamment installé...Un confessionnal monumental d’où surgissent des « phénomènes » les personnages voient des apparitions, voir : de miracles, or c’est l’effet du travail d’un ouvrier qui soude... Un frigo Coca-Cola dérangeant, qui symbolise la source, l’eau intarissable, sacrée ... et une machine de laverie automatique d’où vont surgir comme du ventre d’une baleine, accessoires, images, les personnages vont essayer de s’immerger pour une cure de purification. Société, religion et politique surgissent naturellement, de cette visite exploration, autour de l’histoire papale d’ Avignon. Dérision, satire, mysticisme voilé.

Anna Viebrock scénographe lie avec justesse monumentalité a un minimalisme fécond....... matériaux et accessoires "incarnés" suivront en directe les déambulations des personnages et ces dérives, prier, manger, dormir, chaque action sera accueillie par une forme, une couleur une texture, ils seront a tour de rôle, drôles ou méchants, avec naturel nous vivrons la vie fraichement improvisées d’une micro société, standard, décadente.

Avec brio la maîtrise incantatoire de Christoph Marthaler fait le transfert par sa bienveillance envers la vulgaire bande de touristes qui deviendrons peu à peu de créatures époustouflantes...

La musique est là, « Cantique des Cantiques » et c’est eux les touristes a génuflexion facile et pitoyable, les zigotos ridicules qui entonnerons Bach, Mozart et Verdi, ses chants magnifiques, exaltants, vont nous isoler de la réalité humiliante, pour nous faire plonger dans une grave réflexion métaphysique....

Tiphaine-Stepffer

merci à Gilles Condé correcteur de mes turbulences grammaticales


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