Editions Tiphaine
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samedi 8 février 2020
   
Brèves
Nouvelle brève
lundi 3 février

LA VIE RETROUVÉE DE JEAN-DANIEL POLLET, de JP Fargier, paraîtra début mars pour accompagner la rétrospective de ses films "Pollet retrouvé"

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« Ce livre est le récit de la vie de Jean-Daniel Pollet, exposé par lui-même. Cette biographie est donc une autobiographie que j’ai fabriquée. À partir de quoi ? Pendant sept à huit ans, j’ai écouté diverses personnes qui avaient connu ce cinéaste, avaient traversé des moments de sa vie, contribué à ses films, me livrer, sous formes de fragments, des instants partagés avec lui, des souvenirs arrachés à leurs mémoires, des paroles entendues, des gestes inoubliables. Certains ne m’ont parlé qu’une heure, d’autres pendant des journées entières. On m’a donné des photos, on m’a montré des lieux. J’ai visité des maisons, marché sur des chemins où l’empreinte de ses pas n’était pas encore effacée. J’avais aussi, et dès le départ, mon stock de souvenirs personnels, engrangés depuis notre première rencontre au printemps 1969, qu’il raconte d’ailleurs dans le dernier chapitre de son récit, jusqu’à notre ultime discussion, à peine un mois avant sa mort. Je ne savais comment pétrir tous ces documents pour les transformer en un récit. Avec quel levain soulever cette pâte ? Quel projecteur enluminer ces images ? Un jour ou plutôt une nuit, j’ai entendu Jean-Daniel parler depuis son tombeau. Je me suis mis à l’écouter. Les choses s’énonçaient, dans sa tête, dans la mienne, avec une facilité merveilleuse. Il prenait le contrôle de la narration, en grand narrateur qu’il avait toujours été. Il dispersait à sa guise les détails, mélangeait les épisodes, passait du comique au tragique et vice versa, inventait des ellipses,

MICHELE GIGNOUX POP ROMANTIQUE peintre,designer, créateur de mode,
mercredi 11 décembre

Michèle Gignoux,

Cette plasticienne, joueuse créatrice par détournement, onirique manipulatrice des boites de

conserves, du cube , de l’œuf au cube

Du cube plexiglass au cadre photo...Nous met la tête dans le monde

du « Marché de consommation » Loin très loin de l’ennuie soporifique des alignement de

supermarché d’Andy Warhol,Michelle Gignoux faisant un royal pied de nez à Andy,

renverse sa formule

En 1967 elle créé « Le cube -photo », objet banal qui parviens par le tour de force de l’artiste à

nous balancer les données de ses souvenir...Sa mémoire d’enfant . Ses productions, dislocations, transformation sont l‘évidence de son jeu onirique et sarcastique

envers notre société de consommation . Lorsque on est devant la présence de ses robots, des cubes, dès ses chaises multicolores fluo

, ses chaussures, tampons, verres...Ce défilé orgiastique, contrôlé par un agencement

rigoureux, nous fait signe....

Et à fur et à mesure qu’on rentre dans l’univers de Michèle Gignoux Une organisation savante de farandole se fait jour, nous révélant son imaginaire de plasticienne contemporaine. Avec ses œuvres, l’artiste nous force avec son festif manège d’enchantement à nous faire réfléchir autrement.

Par le biais de l’Art, à un autre univers possible.

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ADIOS COLOMBE
dimanche 29 septembre
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Giselle, alias colombe nom imposé par moi lorsque je l’aperçu pour la

première fois, colombe nous a quittés....

Dés qu’elle vous approchait, une vague de douceur vous envahissez...

Avec son allure, son sourire par fois plus éloquent que ses mots, sa

parole était née de son savoir aiguisé, rayon lumineux par les couches

de profondeur, tes cheveux au vent, ton corps cherchant une chaise

propre dans mon atelier...ta façon de t ‘asseoir et ton regard qui allait et

venais sur mes toiles, se prononçant sur un petit violet perdu dans la

masse, que de leçons, que de « directives » sans forcer, et mes

nombreux textes t’arrivant par mails, qui me revenaient avec les idées

structurées, décantées...une fois mon bancale et foisonnant texte

compris, on ries, ton humour et ta fine ironie venez éclairer les

singularités de la langue française....

Colombe ou que tu sois, je sais que tu es beaucoup plus triste que nous,

par l’absence par les manques.... L’allégresse d’accueillir ton petit fils,

suivre ses découvertes, tes élans de compréhension et d’amour pour ta

fille Marie et son époux, les milles gestes fervents de beauté et d’amour

quotidiens pleins d’intelligence pour ton Joaquin... , L’amour de la nature, ton mur remplis de roses, les oiseaux qui venaient

boire à la fontaine...La fenêtre de ta tour d’ivoire, ton bureau, comme tu

l’appelais, ou tu te concentrais sur tes réflexions et tes écrits....

Colombe, belle amie je sais que tu restes et resteras aérienne en haut

du Luberon, pas loin de nous....

tiphaine

Marcel GILI rend Hommage à Salvador Puig Antich au Mas GENEGALS exposition ouverte pendant tout l’été.
dimanche 11 août

Marcel Gili peint ses grandes toiles inédites presque minimalistes avec la ferveur d’un militant passionné, message humain, manifeste d’un deuil...

MAS GENEGALS 66600 VINGRAU

Sur le Web
Mineo Kuroda
Le site de Mineo Kuroda.
Maison d’édition les Presses du Midi
Le site des éditions des presses du midi.
Brigitte Sillard
Site de Brigitte Sillard
Cabanon Productions
Cabanon Pruduction : présentation des livres de Guy Tournaye.
LES MAUVAISES "LE RETOUR"
vendredi 23 avril
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Martine Thinières et Marianne Pichon

Deux virtuoses qui excellent, pas seulement avec leurs violoncelles, sinon dans la repartie, l’humour, d’instant en instant le parcours du spectacle prend de tonalités burlesques, l’ l’absurde s’installe....cette chevauchée incorrecte, impertinente, avec des allures, classiques par les noms, et la chronologie musical....ce monde truculent créé et recréé par les comédiennes musiciennes, dans lequel elles baignent, comme dans un monde naturel, elles s’obstinent, avec force et conviction, il fallait oser . Le contrepoint est là, fixant, détraquant, massacrant, situations, texte, musique vont rejoindre la voix d’un »cadavre exquis » réincarné, en Marianne Pichon et Martine Thinières, dont, la insolence et la naïveté, toujours à contrepoint, vont assurer, mieux vont assumer.... le résultat est un super tandem, on rie, devant Bach, devant Mahler, Gorgonzola on la pas croisé, mais on y croit. D’ailleurs, Paul Dukas disait : Le contrepoint ? Là, sans doute, se trouve l’avenir... Quoi de plus jouissif lorsque Martine Thinières, Blanche, blanc capuchon, habillée en tulle, à larges volants, au début de la pièce se retrouve sans sa partenaire, qu’a cela ne tienne, Blanche invite une inconnue, parmi l’assistance, à prendre la place de la disparue, Violette avouera ne pas savoir jouer du violoncelle, mais assure que « elle peut le faire » Et c’est parti... jusqu’au 26 juin, la légèreté a la parisienne, a pas rater

A partir du 21 avril 2010 du mardi au samedi à 18h30 "Le théâtre Lucernaire Centre national d’art et d’essais"

Réservation au 01 45 44 57 34 et sur :www.lucernaire.fr


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