Editions Tiphaine
Accueil du siteCIEL INTÉRIEUR" de JEAN-PAUL FARGIER autour de GENEVIÈVE MORGAN paru REVUE "FUSÉE" CHRISTIAN DEBOUT EXPOSITION à MARSEILLE « LES ENVELOPPES"// GALERIE PASCAL LAINE EXPOSITION MICHEL LOEB // LE GRAND PALAIS RETROSPECTIVE JOAN MIRO //RODOLPHE STADLER rubrique TOC TOC TOC // OEUVRES INEDITES MARCEL GILI au GENEGALS audio P.PUJAS
Dernière mise à jour :
lundi 29 janvier 2018
   
Brèves
"VESPER" de VINCENT CROUZET
dimanche 8 mars
(JPG)

Parution d’u livre,"VESPER", de VINCENT CROUZET à la FNAC d’AVIGNON le 21 février à 16H et 18H.... L’auteur nous lira de passages de son livre...amoureusement rocambolesque, biographie d’un espion... "Un beau livre, riche et foisonnant, qui sort des sentiers battus du romain d’espionnage classique grâce à ce cachet d’authenticité que Vincent Crouzet imprime sur chaque page" Domterrier "Vesper" chez Robert Laffont Aventure d’un espion, d’un amoureux , aujourd’hui jour de la Femme 8 mars, cet amoureux fou, fera tout pour cette femme « Vesper », mante religieuse, docilement se pliera à toutes ses demandes Confession désespérée, et pourtant l’homme est là, prêt à tout, docile mais franc- tireur d’élite, esthète , amoral, joue avec la mort gaiment....

Nouvelle brève
lundi 3 février

LA VIE RETROUVÉE DE JEAN-DANIEL POLLET, de JP Fargier, paraîtra début mars pour accompagner la rétrospective de ses films "Pollet retrouvé"

(JPG)

les_editions_de_loeil

« Ce livre est le récit de la vie de Jean-Daniel Pollet, exposé par lui-même. Cette biographie est donc une autobiographie que j’ai fabriquée. À partir de quoi ? Pendant sept à huit ans, j’ai écouté diverses personnes qui avaient connu ce cinéaste, avaient traversé des moments de sa vie, contribué à ses films, me livrer, sous formes de fragments, des instants partagés avec lui, des souvenirs arrachés à leurs mémoires, des paroles entendues, des gestes inoubliables. Certains ne m’ont parlé qu’une heure, d’autres pendant des journées entières. On m’a donné des photos, on m’a montré des lieux. J’ai visité des maisons, marché sur des chemins où l’empreinte de ses pas n’était pas encore effacée. J’avais aussi, et dès le départ, mon stock de souvenirs personnels, engrangés depuis notre première rencontre au printemps 1969, qu’il raconte d’ailleurs dans le dernier chapitre de son récit, jusqu’à notre ultime discussion, à peine un mois avant sa mort. Je ne savais comment pétrir tous ces documents pour les transformer en un récit. Avec quel levain soulever cette pâte ? Quel projecteur enluminer ces images ? Un jour ou plutôt une nuit, j’ai entendu Jean-Daniel parler depuis son tombeau. Je me suis mis à l’écouter. Les choses s’énonçaient, dans sa tête, dans la mienne, avec une facilité merveilleuse. Il prenait le contrôle de la narration, en grand narrateur qu’il avait toujours été. Il dispersait à sa guise les détails, mélangeait les épisodes, passait du comique au tragique et vice versa, inventait des ellipses,

MICHELE GIGNOUX POP ROMANTIQUE peintre,designer, créateur de mode,
mercredi 11 décembre

Michèle Gignoux,

Cette plasticienne, joueuse créatrice par détournement, onirique manipulatrice des boites de

conserves, du cube , de l’œuf au cube

Du cube plexiglass au cadre photo...Nous met la tête dans le monde

du « Marché de consommation » Loin très loin de l’ennuie soporifique des alignement de

supermarché d’Andy Warhol,Michelle Gignoux faisant un royal pied de nez à Andy,

renverse sa formule

En 1967 elle créé « Le cube -photo », objet banal qui parviens par le tour de force de l’artiste à

nous balancer les données de ses souvenir...Sa mémoire d’enfant . Ses productions, dislocations, transformation sont l‘évidence de son jeu onirique et sarcastique

envers notre société de consommation . Lorsque on est devant la présence de ses robots, des cubes, dès ses chaises multicolores fluo

, ses chaussures, tampons, verres...Ce défilé orgiastique, contrôlé par un agencement

rigoureux, nous fait signe....

Et à fur et à mesure qu’on rentre dans l’univers de Michèle Gignoux Une organisation savante de farandole se fait jour, nous révélant son imaginaire de plasticienne contemporaine. Avec ses œuvres, l’artiste nous force avec son festif manège d’enchantement à nous faire réfléchir autrement.

Par le biais de l’Art, à un autre univers possible.

(JPG)
(JPG)
(JPG)
(JPG)
(JPG)
(JPG)
(JPG)
(JPG)
(JPG)
(JPG)
ADIOS COLOMBE
dimanche 29 septembre
(JPG)

Giselle, alias colombe nom imposé par moi lorsque je l’aperçu pour la

première fois, colombe nous a quittés....

Dés qu’elle vous approchait, une vague de douceur vous envahissez...

Avec son allure, son sourire par fois plus éloquent que ses mots, sa

parole était née de son savoir aiguisé, rayon lumineux par les couches

de profondeur, tes cheveux au vent, ton corps cherchant une chaise

propre dans mon atelier...ta façon de t ‘asseoir et ton regard qui allait et

venais sur mes toiles, se prononçant sur un petit violet perdu dans la

masse, que de leçons, que de « directives » sans forcer, et mes

nombreux textes t’arrivant par mails, qui me revenaient avec les idées

structurées, décantées...une fois mon bancale et foisonnant texte

compris, on ries, ton humour et ta fine ironie venez éclairer les

singularités de la langue française....

Colombe ou que tu sois, je sais que tu es beaucoup plus triste que nous,

par l’absence par les manques.... L’allégresse d’accueillir ton petit fils,

suivre ses découvertes, tes élans de compréhension et d’amour pour ta

fille Marie et son époux, les milles gestes fervents de beauté et d’amour

quotidiens pleins d’intelligence pour ton Joaquin... , L’amour de la nature, ton mur remplis de roses, les oiseaux qui venaient

boire à la fontaine...La fenêtre de ta tour d’ivoire, ton bureau, comme tu

l’appelais, ou tu te concentrais sur tes réflexions et tes écrits....

Colombe, belle amie je sais que tu restes et resteras aérienne en haut

du Luberon, pas loin de nous....

tiphaine

Sur le Web
Fernando Arrabal
overview on Fernando Arrabal’s life and work
Martin McNulty
Site web principal de l’artiste peintre Martin McNulty
Dominique Cros - Photographe Créateur - www.dominique-cros.com
Dominique Cros, photographe d’art, d’histoire et de vie sociale, met en ligne son film d’images en plusieurs tableaux, à travers l’outil de la photo et du dessin.
EXTASES FEMININS par/ JEAN NOEL VUARNET
mercredi 30 décembre 2015
par Administrateur- tiphaine

EXTASES FEMININS

CA NE FAIT PAS DE DOUTE ELLE JOUIT

« Partout, écrit Eugenio d’Ors, partout où nous trouvons réunies dans un seul geste plusieurs intentions contradictoires, le résultat stylistique appartient à la catégorie du baroque. L’esprit baroque veut en même temps le pour et le contre. Il t’eut lever le bras et descendre la main. Il s’éloigne et se rapproche dans la spire. Il1 bafoue les exigences du principe de contradiction ... »

Comme la Madeleine du Corrège, « ancêtre de tant de baroqueries voluptueuses » (cette Madeleine à qui, dans un tableau du Prado intitulé Noli me tangere, le Seigneur tend une main qui cependant la repousse), la maladie de Thérèse, constituée - de ravissements en contradictions et de contractions en lévitations comme spectacle féminin, comme tableau baroque et contradictoire, participe sinon de l’obscène, du moins du paradoxal, du trouble et du troublant. Dans le séminaire intitulé Encore, Jacques Lacan interprète le baroque en désignant ce qui, dans les simulacres où il culmine, est « exhibition de corps évoquant la jouissance _ à la copulation près. Remarquant la dimension d’obscénité de l’art de la Contre-Réforme, il en propose une définition « Le baroque c’est la régulation de l’âme par la scopie corporelle « A la différence de la scopie pornographique, la vision baroque n’est sexuelle que de façon globale « L’obscénité, mais exaltée. « Les représentations baroques « tout ce qui s’accroche aux murs, tout ce qui croule, tout ce qui délice, tout ce qui délire ii , sont des représentations martyres (martyr veut dire témoin) - d’une souffrance plus au moins pure ».

C’est clans ce plus ou moins de pureté qu’existe la singularité de sainte Thérèse et de la plupart des « « jaculations mystiques » de l’extase féminine ce qui sépare et rejoint Thérèse et Juliette et fait que, sœurs, elles ne sont nullement interchangeables. Pourtant, si Juliette est loin de Thérèse, elle est beaucoup moins loin de la Thérèse du Bernin. Si cette Thérèse intéressait tant Sade, c’est qu’elle est, plus que représentation « martyre », représentation délictueuse représentation-délice, mais représentation-délit représentation du délit de la sainte comme du délit du sculpteur qui la rêve et la montre ainsi, dans les plis. De Ludovica, couchée sur un divan de pierre, on peut dire de même qu’elle souffre et qu’elle jouit. Mais de quoi souffre-t-elle et de quoi jouit ¬elle, la bienheureuse Ludovica ? En l’absence de tout ange sagittaire, comment, à travers l’interprétation qu’en donne le ciseau du Bernin, comprendre et qualifier son extase QU son union ? S’agit-il d’une « union incomplète » ou d’une « union complète », ou bien d’une « union transformante » ? Si le divin est convoqué sur le divan, c’est bien à une femme qu’il rend visite, une femme qui, comme Thérèse, s’en trouve toute retournée « dans les volutes figées du marbre ». Qu’elle jouisse peut nous éclairer sur la mystique, nous en dire long. Inversement, c’est à penser qu’elle est une mystique qu’on peut aussi éclairer peut-être quelque chose comme une face cachée de la jouissance féminine. Viol de Ludovica, viol de Thérèse. C’est « l’intérieur en extériorités retourné » ¬viol du secret. Pis encore son interprétation visuelle. en attente, plica ex plica

Un type de jouissance dont Juliette peut donner l’idée, mais que Thérèse excède. Sans entrer dans des considérations mettant en jeu la théorie psychanalytique, on peut s’aider de Lacan pour donner à l’extase féminine et à sa représentation un statut problématique « Vous n’avez ,qu’à aller à Rome regarder la statue du Bernin pour comprendre tout de suite qu’elle jouit, ça ne fait pas de doute. Et de quoi jouit-elle ? Il est clair qLte le (témoignage essentiel des mystiques, c’est justement de dire qu’ils l’éprouvent, mais n’en savent rien. » Jouissance échappant au savoir de qui l’éprouve et de qui le contemple (incompréhensible), par exemple, aux spectateurs-donateurs que le Bernin a placés comme dans une loge de théàtre de part et d’autre de l’extatique). Jouissance inconnue « Même le démon ne peut pénétrer dans cette demeure mystérieuse, ni savoir en quoi consiste cet embrasement divin », écrit saint Jean de la Croix, premier spectateur des folies de Thérèse.

Embrasement ou embrassement mystérieux, qui introduit à ce qui, non seulement dans la mystique féminine, mais peut-être dans la jouissance féminine elle¬même, est autre chose, malgré la flèche de l’ange et son sourire voyou, qu’une « affaire de foutre. » Que serait cette autre chose sinon quelque chose qui, loin de résulter de la sexualité génitale, l’excède et l’enveloppe ? - « Quelque chose de sérieux, sur quoi nous renseignent quelques personnes. et le plus souvent des femmes, ou bien des gens doués comme saint lean de la Croix - parce qu’on n’est pas forcé, quand on est mâte, de se mettre au côté d Vx 4x, on peut aussi se mettre du côté du pas tout. » Se mettre du côté du pas tour, malgré la fonction phallique, avec l’idée qu’il doit y avoir une jouissance qui soit au-delà, c’est prendre la jouissance féminine comme signe d’une réalité partiellement excédentaire. Sainte Thérèse, parlant d’elle- même, se donnant en spectacle dans le livre intitulé. Ma vie, le Bernin la donnant en spectacle, ou bien moi parlant d’eux deux, nous ne parlons pourtant pas de la même chose.

(JPG)

La Thérèse réelle fut le suppôt d’une vérité plurielle (quelque part entre la Sainte, la Femme et l’Infàme), une vérité dont les répétitions, pour louables qu’elles soient, n’en sont pas moins nécessairement bouffonnes ou parodiques. C’est peut-être de ce genre de vérité que le Bernin, le sachant ou non, nous a donné l’image dans son étonnante statue de La Vérité, statue à laquelle il travaillait en même temps (1646-1652) qu’à la Thérèse et dont l’intention polémique (querelle avec le pape) ne doit pas cacher la dimension profonde. Avec la statue de Thérèse et avec in statue de la Vérité, nous avons affaire à deux représentations de l’extase féminine comme épiphanie d’une réalité paradoxale. C’est, dans les volutes figées du marbre, tota mulier in utero - la femme renversée, Aux antipodes des vieilles fonnules ecclésiastiques, c’est pourtant bien autre chose qu’il s’agirait de voit lorsqu’on se penche sur l’extase ou les extases féminines. C’est peut-être un plus de jouir qu’il s’agirait de penser, un supplément très différent d’un simple accueil sexuel« Je crois’à la jouissance de la femme en tant qu’elle est en plus », dit encore Lacan.

Dans l’une, la Vérité, toute nue et, disons-le, plutôt boursouflée, frôle le grotesque d’une extase avinée ; dans l’autre, Thérèse est donnée comme simulacre ambigu. Dans l’extase de la Daphné de la galerie Borghèse, union transformante de la nymphe et d’Apollon, c’est encore à (les noces interdites que nous assistons avec ce que cela présente (l’indiscret, le Bernin, comme dans Le Rapt de Proserpine, capte le moment même de l’union. Car le Bernin, délictueusement, sait ce que donnent à voir les fiancées, les violées, les enlevées un spectacle.

C’est de ce spectacle que, dans la position bien courue du voyeur, nous jouissons après lui. Dans la chapelle Cornaro - sous l’éclair de l’ange, . à la barbe des Docteurs devaht un public, celle qui « elle même fait tout son monde et se suffit avec Dieu,. a pourtant besoin des hommes. Mais plus que des hommes et de docteurs , elle a besoin de Dieu. C’est a lui qu’elle s’unit par le truchement de l’ange. C’est pour lui qu’elle entreprend, comme Madeleine rencontrant le Christ sous la forme d’un jardinier, « de se transformer en jardin d’agrément que le Seigneur arrose Là se rencontrent le feu divin et les eaux célestes. Sans qu’elle puisse bien discerner ce qui vient d’elle-même et ce qui vient de l’Autre, sous l’éclair de l’ange pointu, jaillit la troisième fontaine ... Couchée sur le dos, un pied nu pendant dans le vide, inondée par les eaux de la grâce, son cas ne fait de doute pour personne... Pour personne sauf peut-être pour elle-même, qui est une lente, plus que lente, et qui veut savoir de quoi retourne ce qui la retourne ...

D’où les messages et les voix qu’après Jeanne d’Arc, Angèle et. d’autres elle ne cesse d’entendre et de traduire en se demandant lesquelles viennent de Dieu, lesquelles de l’imaginaire. Les voix, les visions sont la preuve incertaine de la présence de l’Autre, Maît17e ou Jardinier. A qui elle se recommande et s’adresse. Et qui répond. Par des signes. Dans un langage obscur. Dans une langue qui n’est pas de ce monde, (( parler sans paroles " ou langue substantielle, dont les mots sont non pas des sons, mais des images, des émotions degrés de jouissance et de souffrance, des intensités, des battements de cœur ...

Articles de cette rubrique
  1. Karl Bergot
    5 mai 2006

  2. Martin Mc Nulty
    31 janvier 2007

  3. Pierre Jean Mantigneux
    27 février 2007

  4. JOSETTE SAMSON FRANÇOIS PORTRAIT FLUIDE
    9 septembre 2011

  5. KRISTIAN DESALLY a la Galerie PASCAL LAINE à MENERBES
    24 mai 2014

  6. KRISTIAN DESALLY a la GALERIE PASCAL LAINE
    24 mai 2014

  7. LETTRE de Sa SAINTETE JEAN PAUL II
    8 juillet 2014

  8. HISTOIRE de Mystiques
    9 juillet 2014

  9. LE SQUARE De MARGUERITTE DURAS par DIDIER BEZACE
    26 août 2014

  10. "L’AMOUR et les FORETS" d’ ERIC REINHARDT chez Gallimard
    11 septembre 2014

  11. Paintingts of Christian Debout and Tiphaine Stepffer tribute has the Chinesse ART of the Landscape and the discovery of the warriors of it terrecuite
    8 juin 2015

  12. « Des arbres à abattre » de Thomas Bernhard Mise en scène de Krystian Lupa
    22 août 2015

  13. Christian Debout /Parcours d’un plasticien contemporain
    20 décembre 2015

  14. EXTASES FEMININS par/ JEAN NOEL VUARNET
    30 décembre 2015

  15. CARLOS REGAZZONI plasticien multiple à Buenos Aires
    17 janvier 2016

  16. CHRISTIAN DEBOUT complexité de l’oeuvre d’un plasticien contemporain
    31 mai 2016

  17. La compagnie Théâtre en douce a le plaisir de présenter « Oh les beaux jours ! » de Samuel Beckett. Mise en scène de Pierre Helly. Avec : Bénédicte Coste-Chareyre et Robert Abraham.
    7 juin 2016

  18. Forte et émouvante exposition de Michel Steiner « LUMIERE ^ PRESENCE »au Musée de Marcel Gili
    29 juin 2016

  19. A Avignon une création insensée, de GABRIEL GARRAN, lorsqu’il choisit, de Margueritte Duras « L’Homme assis dans le couloir »
    10 juillet 2016

  20. EXPOSITION HOMMAGE à NAM JUNE PAIK au PRIEURE SAINT-PIERRE a la COMMUNE du PONT SAINT-ESPRIT.
    25 août 2016

  21. CIEL INTERIEUR de Jean-Paul Fargier // Autour de Geneviève MORGAN
    14 septembre 2016

  22. JEAN-FRAN9OIS DUFFAU est parti
    10 février 2017

  23. "UNE AFFARE ATOMIQUE" de Vincent Crouzet// Edition Laffont
    28 mars 2017

  24. EXPOSITION de BERNARD BRANDI
    2 juin 2017

  25. "LA VUELTA à la CHAPELLE de MEJEAN à ARLES
    10 août 2017

  26. JOE DOWNING a la GALERIE PASCAL LAINE
    1er septembre 2017

  27. INVISIBLE GALERIE Presente CHRISTIAN DEBOUT "LES ENVELOPPES" Vernissage le Jeudi 31 MAI 2018
    1er mai 2018

  28. LA GALERIE PASCAL LAINE PRESENTE// VIART//HANS HARTUNG//PRASSINOS//DEGOTTEX//ALECHINSKY//VASARELY
    18 août 2018

  29. CHRISTIAN DEBOUT "LES ENVELOPPES" Galerie UN LIEU UNE OEUVRE à Menerbes
    21 septembre 2018

  30. LE GRAND PALAIS RÉTROSPECTIVE JOAN MIRO 44 ANS APRÈS
    24 novembre 2018

  31. EXPOSITION MICHEL STEINER « BRUISSEMENT DU SILENCE 
    11 décembre 2018

  32. ART CONTEMPORAIN a la MAISON DORA MAAR à Menerbes présenté pour les 10 ans de La Galerie UN LIEU UNE OEUVRE du 6 au 27 Juin 2019 Vernissage le 6 Juin à 18H
    7 juin 2019

  33. EXPOSITION de MICHEL LOEB a la GALERIE PASCAL LAINE
    24 juillet 2019

  34. MARCEL GILI AU GENEGALS des Oeuvres Inédites exposées dans son Musée
    8 août 2019

  35. DES OEUVRES INEDITES de MARCEL GILI à GENEGALS
    11 août 2019

  36. Michel Cassé
    26 août 2019

  37. "LE MONDE de TIM" par Pierre Grand-Dufay
    31 décembre 2019

  38. "LES AILLEURS" Oeuvres qui s’ouvrent sur la NATURE de TIPHAINE
    8 février 2020