Scénariste : Marco Berger Musique : Pedro Irusta Acteurs : Manuel Vignau Lucas Ferraro Mercedes Quinteros

Buenos Aires, pas identifiable, une ville donc peuplée de gens des individus anonymes, le film débute avec des images panoramiques fixes, profils des édifices abandonnés, charpentes de ce qui furent des usines, images urbaines, ou industriels marquent déjà une construction mental, puisque elles reviennent pour ponctuer, les moment ou les personnages s’abandonnent ... Ambitieux plan que ce Plan B, les lieux des passages son des états de lieux, bois flottant, bois pourris, carcasses de vieux bateaux, rouille, fers tordus, murs qu’un jour ont appartenu a une architecture, dont les surfaces portent les traces des êtres qui se sont arrêtés là... toutes ces matières décrépites, riches, glauques, habitées, vont véhiculer le déroulement de la histoire, ainsi, l’intention du réalisateur rend visible et sensible, cette perception minutieuse du monde et des êtres.... La musique presque minimaliste de Pedro Irusta, émerge, enveloppant atmosphères, personnages, jouant sur la cadence des intensités à venir... Les cadres serrés, écrase les corps, les coupes brutales « pratiquées » sur les personnages sont accentuées par les dimensions exigües des habitations, chambres ou les personnages sont a l’étroit. Les prisses de vues sont des raccourcis violents, comme la scène ou les deux corps masculins sont endormis, font penser au Christ de Mantegna. Mais ces chambres donnent sur des balcons, terrasses, inondés de végétations, plantes, fleurs rampantes, murs portant les traces de peinture vieillie, poétique du faubourg de Buenos Aires, ou d’ailleurs... Une lumière opalescente toujours présente, nous fait ressentir une une étrange sensation d’heure fixe... 18H... Ce facteur d’esthétique, construit les déambulations de deux hommes, leurs dialogue brusque, ébréché, maladroit, parfois mièvre, devient clair, limpide a l’évocation de leurs enfances... Une nana quitte son fiancé, pour un autre, par jalousie Bruno va imaginer un plan, connaître Pablo le « rival », ses deux hommes, jeunes, qui n’ont jamais eu des expériences masculines, vont tombés amoureux... coup de foudre, qui va les plonger d’abord dans l’étonnement, provocant le refus, hésitation, état d’humiliation, sur les aprioris, tabous, complexes ... Après ces longues épreuves, c’est la Rencontre, avec un avenir/devenir ...nouveau,fort, d’une saisissante plastique ...
A LA CARTOUCHERIE "LA TEMPÊTE"

Yann Burlot/ Mikael Chirinian/ Nicolas Chupin/ Sonia Floire/ Régis Laroche/ Géraldine Martineau/ Lionel Nakache/ Marie Nicolle/ Aurore Paris/ Jean-ClaudeSachot/ Catherine Vinatier/ Alexandre Zeff
Dramaturgie :Benoite Bureau Son : Vincent Hulot Costumes : Alice Touvet Collaboration artistique : Mikael Chirinian Régie plateau : Marine Berthomé Décors : Mille Plateaux Perruques :Véronique Boitout : Régie Laurent Cupif et Mikael Bennoun
du 6 Mai au 6 Juin mardi, mercredi, vendredi, samedi, à 20h30 jeudi à 19h30 dimanche à 18h
EXPRESSION D’ ARTISTES
Gérald Thupinier : Constat à l’amiable
Tout le monde voit bien qu’ Oliviero Toscani bat par K.-O. Jeff Koons et Damien Hirst. Tout le monde constate que la publicité et le marketing tirent parti des inventions de l’art du vingtième siècle pour faire de la bonne publicité et du marketing efficace. L’inverse n’est pas vrai, l’art s’annule en quittant son terrain. Cette situation s’est aggravée à partir des années quatre-vingt. Mais dès les années soixante l’art se donnait pour programme la transgression de la notion d’œuvre. Cet héritage duchampien constitue le cœur du monde de l’art officiel et cimente son consensus. L’œuvre culbutée par un urinoir passera du statut de question métaphysique à celui de certitude idéologique, autrement dit du moderne au contemporain. Entreprise de décervelage historiquement liée à l’hégémonie américaine. Les États-Unis sont la civilisation de l’espace. Le temps les gêne, le temps c’est de l’argent et rien d’autre, sinon c’est une perte de temps. Il fallait donc se débarrasser de la temporalité de l’art :... suite Rubrique Expression d’artiste
RICHARD PINHAS and MERZBOW KEIO LINE , 2CD/3LP : Dirter Promotions, 2008
http://italia.allaboutjazz.com/php/article.php ?id=4301
Depuis bientôt 3 mois que j’écoute, ces six pièces à textures et consistance en évolution constante, dans sa mélodie et dans son rythme comme une rixe permanente, extatique, simultanée dont le temps serait abolit.... Est-ce possible que cette production musical « KEIO LINE » masse, volume, mouvements « exorcisé par des machines, « machines désirantes » (surgies de toi Gilles Deleuze). La musique électronique, pourrait-elle porter plus loin le concept du plan d’immanence ? colle mieux a la masse sonore, que les instruments conventionnels ? Concrétiser, la vitesse, les silences, les chutes sonores, dans un champ plus large, dont le rythme immense, comme pendant la durée de ses six pièces de Richard Pinhas les étendues de « KEIO LINE » et ses impulsions s’érigent et se rétractent en roulement sourd, souterrain. Peu importe l’origine de cette musique , du bruit urbain où industriel, notes des fragments classiques où réminiscences, C’ est un paysage fait de pure sonorité, archaïque et futuriste, vision nue qui donne un nouveau sens, nouvelle relation avec la musique... abstraite , philosophique, cette « ŒUVRE » et menée par les créateurs qui réalisent un formidable duel, la guitare électrique de Richard Pinhas et Merzbow les synthétiseurs et ils y vont dans des matières singulières, avec de sons inédits qui vous troublent, vous forçant à réfléchir, longtemps... C’est un voyage au bout d’un univers, menaçant et sublime... Le notre.
Tiphaine 8 mai 2009


La Galerie JM ARTS présente
Mineo Kuroda
SCULPTURE EXPOSITION
Hommage au corps humain et à l’objet abandonné
du 16 novembre au 15 décembre 2007
36, rue quincampoix
75004 Paris
du mardi au samedi de 14 h à 19 h.












Magnetic Dance, installation vidéo de Marina ABRAMOVIC Balkan Baroque, installation vidéo de Pierre COULIBEUF
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