Editions Tiphaine 2010
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Brèves
"PLAN B"/ FILM ARGENTIN/ REALISATEUR MARCO BERGER
jeudi 2 septembre

Scénariste : Marco Berger Musique : Pedro Irusta Acteurs : Manuel Vignau Lucas Ferraro Mercedes Quinteros

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Buenos Aires, pas identifiable, une ville donc peuplée de gens des individus anonymes, le film débute avec des images panoramiques fixes, profils des édifices abandonnés, charpentes de ce qui furent des usines, images urbaines, ou industriels marquent déjà une construction mental, puisque elles reviennent pour ponctuer, les moment ou les personnages s’abandonnent ... Ambitieux plan que ce Plan B, les lieux des passages son des états de lieux, bois flottant, bois pourris, carcasses de vieux bateaux, rouille, fers tordus, murs qu’un jour ont appartenu a une architecture, dont les surfaces portent les traces des êtres qui se sont arrêtés là... toutes ces matières décrépites, riches, glauques, habitées, vont véhiculer le déroulement de la histoire, ainsi, l’intention du réalisateur rend visible et sensible, cette perception minutieuse du monde et des êtres.... La musique presque minimaliste de Pedro Irusta, émerge, enveloppant atmosphères, personnages, jouant sur la cadence des intensités à venir... Les cadres serrés, écrase les corps, les coupes brutales « pratiquées » sur les personnages sont accentuées par les dimensions exigües des habitations, chambres ou les personnages sont a l’étroit. Les prisses de vues sont des raccourcis violents, comme la scène ou les deux corps masculins sont endormis, font penser au Christ de Mantegna. Mais ces chambres donnent sur des balcons, terrasses, inondés de végétations, plantes, fleurs rampantes, murs portant les traces de peinture vieillie, poétique du faubourg de Buenos Aires, ou d’ailleurs... Une lumière opalescente toujours présente, nous fait ressentir une une étrange sensation d’heure fixe... 18H... Ce facteur d’esthétique, construit les déambulations de deux hommes, leurs dialogue brusque, ébréché, maladroit, parfois mièvre, devient clair, limpide a l’évocation de leurs enfances... Une nana quitte son fiancé, pour un autre, par jalousie Bruno va imaginer un plan, connaître Pablo le « rival », ses deux hommes, jeunes, qui n’ont jamais eu des expériences masculines, vont tombés amoureux... coup de foudre, qui va les plonger d’abord dans l’étonnement, provocant le refus, hésitation, état d’humiliation, sur les aprioris, tabous, complexes ... Après ces longues épreuves, c’est la Rencontre, avec un avenir/devenir ...nouveau,fort, d’une saisissante plastique ...

Le festival d’Avignon, s’est ouvert avec un spectacle controversé : Papperlapapp. Sur la grande scène du Palais des Papes, Christoph Marthaler
mercredi 2 juin
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Présenté par Charlotte Lipinska et Bernd Sucher : Cour d’honneur du palais des Papes, à Avignon. Scénographie : Anna Viebrock. Réalisation : Don Kent. 135 mn. Avec Marc Bodnar, Raphaël Clamer, Bendix Dethleffsen, Evelyne Didi, Olivia Grigolli. Spectacle de Christoph Marthaler.... Le guide aveugle et polyglotte, sadique, voyeur, et colérique, emmène son groupe de touristes, timides maladroits croyants, habillés a la mode des années 50, femmes mal fagotées, hommes dans des costumes étriqués... au bon milieux, d’ un pandémonium savamment installé...Un confessionnal monumental d’où surgissent des « phénomènes » les personnages voient des apparitions, voir : de miracles, or c’est l’effet du travail d’un ouvrier qui soude... Un frigo Coca-Cola dérangeant, qui symbolise la source, l’eau intarissable, sacrée ... et une machine de laverie automatique d’où vont surgir comme du ventre d’une baleine, accessoires, images, les personnages vont essayer de s’immerger pour une cure de purification. Société, religion et politique surgissent naturellement, de cette visite exploration, autour de l’histoire papale d’ Avignon. Dérision, satire, mysticisme voilé. Anna Viebrock. Les matériaux, accessoires de son scénographie suivent, en directe les déambulations des personnages et ces dérives, prier, manger, dormir, chaque action sera accueillie para une forme, une couleur une texture, ils seront a tour de rôle, drôles ou méchants, avec naturel nous vivrons la vie fraichement improvisées d’une micro société, standard, vulgaire...décadente. Mais la musique est là, « cantique des cantiques » et c’est eux les touristes a génuflexion facile et pitoyable, les zigotos ridicules, entonnerons Bach, Mozart ou Verdi, ses chants magnifiques, exaltants, nous retirant d’un quotidien humiliant vont nous plonger dans une grave réflexion métaphysique....

Tiphaine-Stepffer

merci à Gilles Condé correcteur de mes turbulences grammaticales

GILLES DELEUZE : SUR QUATRE FORMULES POÉTIQUES QUI POURRAIENT RÉSUMER LA PHILOSOPHIE KANTIENNE
mercredi 26 mai
Le temps out of joint la porte hors de ses gonds, signifie le premier grand renversement kantien : c’est le mouvement qui se subordonne au temps. Le temps ne se rapporte plus au mouvement qu’il mesure, mais le mouvement au temps qui le conditionne. Aussi le mouvement n’est-il plus une détermination d’objet, mais la description d’un espace, espace dont nous devons faire abstraction pour découvrir le temps comme condition de l’acte...() Critique et clinique : Les éditions de Minuit/ Paradoxe suite/ click sur "EXPRESSION d’ARTISTE"
BERNARD-MARIE KOLTES/ Roberto Zucco / Mise en scène/ PAULINE BUREAU
samedi 8 mai

A LA CARTOUCHERIE "LA TEMPÊTE"

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Yann Burlot/ Mikael Chirinian/ Nicolas Chupin/ Sonia Floire/ Régis Laroche/ Géraldine Martineau/ Lionel Nakache/ Marie Nicolle/ Aurore Paris/ Jean-ClaudeSachot/ Catherine Vinatier/ Alexandre Zeff

Dramaturgie :Benoite Bureau Son : Vincent Hulot Costumes : Alice Touvet Collaboration artistique : Mikael Chirinian Régie plateau : Marine Berthomé Décors : Mille Plateaux Perruques :Véronique Boitout : Régie Laurent Cupif et Mikael Bennoun

du 6 Mai au 6 Juin mardi, mercredi, vendredi, samedi, à 20h30 jeudi à 19h30 dimanche à 18h

LES MAUVAISES "LE RETOUR"
vendredi 23 avril
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Martine Thinières et Marianne Pichon

Deux virtuoses qui excellent, pas seulement avec leurs violoncelles, sinon dans la repartie, l’humour, d’instant en instant le parcours du spectacle prend de tonalités burlesques, l’ l’absurde s’installe....cette chevauchée incorrecte, impertinente, avec des allures, classiques par les noms, et la chronologie musical....ce monde truculent créé et recréé par les comédiennes musiciennes, dans lequel elles baignent, comme dans un monde naturel, elles s’obstinent, avec force et conviction, il fallait oser . Le contrepoint est là, fixant, détraquant, massacrant, situations, texte, musique vont rejoindre la voix d’un »cadavre exquis » réincarné, en Marianne Pichon et Martine Thinières, dont, la insolence et la naïveté, toujours à contrepoint, vont assurer, mieux vont assumer.... le résultat est un super tandem, on rie, devant Bach, devant Mahler, Gorgonzola on la pas croisé, mais on y croit. D’ailleurs, Paul Dukas disait : Le contrepoint ? Là, sans doute, se trouve l’avenir... Quoi de plus jouissif lorsque Martine Thinières, Blanche, blanc capuchon, habillée en tulle, à larges volants, au début de la pièce se retrouve sans sa partenaire, qu’a cela ne tienne, Blanche invite une inconnue, parmi l’assistance, à prendre la place de la disparue, Violette avouera ne pas savoir jouer du violoncelle, mais assure que « elle peut le faire » Et c’est parti... jusqu’au 26 juin, la légèreté a la parisienne, a pas rater

A partir du 21 avril 2010 du mardi au samedi à 18h30 "Le théâtre Lucernaire Centre national d’art et d’essais"

Réservation au 01 45 44 57 34 et sur :www.lucernaire.fr

Sur le Web
Mineo Kuroda
Le site de Mineo Kuroda.
Maison d’édition les Presses du Midi
Le site des éditions des presses du midi.
Brigitte Sillard
Site de Brigitte Sillard
Cabanon Productions
Cabanon Pruduction : présentation des livres de Guy Tournaye.
..GILLES DELEUZE ...WOLFSON ou le Procédé ( extrait ).

WOLFSON ou le Procédé « Les éditions de Minuit »PARADOXE

Pour tuer la langue maternelle, c’est un combat de tous les instants, et d’abord contre la voix de la mère, « très haute et perçante et peut-être également triomphale ». Il ne pourra transformer une partie de ce qu’il entend que s’il a déjà beaucoup conjuré, éliminé. Dès que sa mère approche, il mémorise dans sa tête une phrase quelconque d’une langue étrangère ; mais aussi il a sous les yeux un livre étranger ; et encore il produit des grognements de gorge et des crissements de dents ; il a deux doigts prêts à boucher ses oreilles ; ou bien il dispose d’un appareil plus complexe, une radio à ondes courtes dont il a l’écouteur dans une oreille, l’autre oreille étant bouchée par un seul doigt, et la main libre pouvant tenir et feuilleter le livre étranger. C’est une combinatoire, une panoplie de toutes les disjonctions possibles, mais qui ont pour caractère particulier d’être inclusives et ramifiées à l’infini, non plus limitatives et exclusives. Ces disjonctions incluses appar¬tiennent à la schizophrénie, et viennent compléter le schème stylistique de l’impersonnel et du conditionnel : l’étudiant tantôt aurait mis un doigt dans chaque oreille, tantôt un doigt dans l’une, ou bien le droit ou bien le gauche, l’autre oreille étant occupée tantôt par l’écouteur, tantôt par un autre objet, et la main libre, ou bien tenant un livre, ou bien faisant du bruit sur la table... C’est une litanie de disjonctions, auxquelles on reconnaît les personnages de Beckett, et Wolfson parmi eux 1. Wolfson doit disposer de toutes ces parades, être perpétuelle¬ment aux aguets, parce que la mère de son côté mène aussi le combat de la langue : ou bien pour guérir son méchant fils dément, comme il dit lui-même, ou bien pour la joie de « faire vibrer le tympan de son fils chéri avec ses cordes vocales à elle », ou bien par agressivité et autorité, ou bien pour quelque raison plus obscure, tantôt elle remue dans la pièce voisine, fait résonner sa radio américaine, et entre bruyamment dans la chambre du malade qui ne comporte ni clef ni serrure, tantôt elle marche à pas de loup, ouvre silencieusement la porte et crie très vite une phrase en anglais. La situation est d’autant plus complexe que tout l’arsenal disjonctif de l’étudiant reste indispensable dans la rue et dans les lieux publics, où il est certain d’entendre parler anglais, et risque même à chaque instant d’être interpellé. Aussi décrit-il dans son second livre un dispositif plus parfait, dont il peut se servir en se déplaçant : c’est un stéthoscope dans ses oreilles, branché sur un magnéto¬phone portatif, dont il peut ôter ou remettre les branches, baisser ou amplifier le son, ou permuter avec la lecture d’une revue étrangère. Cet emploi du stéthoscope le satisfait particulièrement dans les hôpitaux qu’il fréquente, puisqu’il estime que la médecine est une fausse science bien pire que toutes celles qu’il peut imaginer dans les langues et dans la vie. S’il est exact qu’il met au point ce dispositif dès 1976, bien avant l’apparition du« walkman », on peut considérer comme il le dit qu’il en est le véritable inventeur, et que, pour la première fois dans l’Histoire, un bricolage schizophrénique est à la source d’un appareil qui se répandra dans l’univers entier, et schizophrénisera à son tour des peuples et des générations.


La mère le tente ou l’attaque encore d’une autre façon. Soit dans une bonne intention, soit pour le détourner de ses études, soit pour pouvoir le surprendre, tantôt elle range avec bruit des boîtes d’aliments dans la cuisine, tantôt elle vient les lui brandir sous le nez, puis s’en va, quitte à rentrer brusquement au bout d’un certain temps. Alors, pendant son absence, il arrive que l’étudiant se livre à une orgie alimentaire, déchirant les boîtes, les piétinant, en absorbant le contenu sans discernement. Le danger est multiple, parce que ces boites représentent des étiquettes en anglais qu’il s’interdit de lire (sauf d’un œil très vague, pour y trouver des inscriptions faciles _ convertir comme vegetable oil , parce qu’il ne peut donc pas savoir si elles contiennent une nourriture qui lui convient, ou bien parce que manger le rend lourd et le détourne de l’étude des langues, ou bien parce que les morceaux de nourriture, même dans les conditions idéales de stérilisation des boîtes, charrient des larves, de petits vers et des œufs rendus plus nocifs encore par la pollution de l’air, « trichine, ténia, lombric, oxyure, ankylos¬tome, douve, anguillule ». Sa culpabilité n’est pas moins grande quand il a mangé que quand il a entendu sa mère parler anglais. Pour parer à cette nouvelle forme de danger, il a grand peine à « mémoriser » une phrase étrangère apprise au préalable ; mieux encore, il fixe en esprit, il investit de toutes ses forces un certain nombre de calories, ou bien des formules chimiques correspondant à la nourriture souhaitable, intellectualisée et purifiée, par exemple « les longues chaînes d’atomes de carbone non saturées » des huiles végétales. Il combine la force des structures chimiques et celle des mots étrangers, soit en faisant correspondre une répétition de mots à une absorption de calories (« il répéterait les mêmes quatre ou cinq mots vingt ou trente fois tandis qu’il ingérait avec avidité un montant de calories égal en centaines à la deuxième paire de numéros ou égal en milliers à la première paire de numéros »), soit en identifiant les éléments phonétiques qui passent dans les mots étrangers à des formules chimiques de transformation (par exemple les paires de phonèmes- voyelles en allemand, et plus généralement les éléments de langage qui se changent auto¬matiquement « comme un composé chimique instable ou un radio-élément d’une période de transformation extrêmement brève »). L’équivalence est donc profonde, d’une part entre les mots maternels insupportables et les nourritures vénéneuses ou souillées, d’autre part entre les mots étrangers de transforma¬tion et les formules ou liaisons atomiques instables. Le pro¬blème le plus général, comme fondement de ces équivalences, est exposé à la fin du livre : Vie et Savoir. Nourritures et mots maternels sont la vie, langues étrangères et formules atomiques sont le savoir. Comment justifier la vie, qui est souffrance et cri ? Comment justifier la vie, « méchante matière malade », elle qui vit de sa propre souffrance et de ses propres cris ? La seule justification de la vie, c’est le Savoir, qui est a lui seul le Beau et le Vrai. Il faut réunir toutes les langues étrangères en un idiome total et continu, comme savoir du langage ou philologie, contre la langue maternelle qui est le cri de la vie.

Il faut réunir les combinaisons atomiques en une formule totale et une table périodique, comme savoir du corps ou biologie moléculaire, contre le corps vécu, ses larves et ses œufs, qui sont la souffrance de la vie. Seul un « exploit intellectuel » est beau et vrai, et peut justifier la vie. Mais comment le savoir aurait-il cette continuité et cette totalité justifiantes, lui qui est fait de toutes les langues étrangères et de toutes les formules instables, où toujours un écart subsiste qui menace le Beau, et où n’émerge qu’une totalité grotesque qui renverse le Vrai ? Est-il jamais possible de « se représenter d’une façon continue les positions relatives des divers atomes de tout un composé biochimique passablement compliqué... et de démontrer d’un seul coup, instantanément, et à la fois d’une façon continue, la logique, les preuves pour la véracité de la table périodique des éléments » ?

1. François Martel a fait une étude détaillée des disjonctions dans Watt de Beckett : « Jeux formels dans Watt ., Poétique, 1972, n° 10. cf. aussi « Assez. dans Têtes ¬mortes. Une grande partie de l’œuvre de Beckett peut être comprise sous la grande formule de Malone meurt : « tout se divise en soi-même,..

AAA// 20.08.2010 Budget parapluie, Geffray à Pokhara sous la pluie sans parapluie

18.07.2010 Aprés midi avec mon ami tibétain (la suite) Donc voila la suite de mon après midi avec mon ami tibétain. Fin de la visite du temple avec l’entrée bien sur.

Et le seul magasin. Ben sur mon ami a voulu me faire voir la salle de méditation. Il a demande si c’était possible et notre guide moine qui devait avoir environ 15 ans c’est fait une joie de nous ouvrir. Le lieu est très calme, apaisant, une atmosphère étrange, chargée de quelque chose, il faut dire cette salle est utilisée tous les jours par les moines le matin pour une méditation d’une heure... J’ai pris des photos mais au flash, sinon on n’aurait rien vu ou alors il m’aurait fallu un pied mais je n’en avais pas, donc il faut s’imaginer cette salle mais en beaucoup plus sombre et très calme.

AGENDA AAA ///LIVRES, des EXPOSITIONS,de MUSIQUE, du THÉÂTRE, du CINÉMA/ d’ÉCOLOGIE/d’ARCHITECTURE

des institutions du théâtre, des gens qui sont là pour aider les petites compagnies qui démarrent, des sténographes,des concepteurs et des constructeurs de ces décors...., A VOUS les événements à annoncer, Envoyez nous vos communiqués de presse, cartons, flyers, nous nous ferons un plaisir de les mettre en ligne.

quelques noms : ECOLE de VALPARAISO , texte sur TOC TOC TOC 4,un combat singulier... Notes d’été sur les cours de GILLES DELEUZE sur le cinema".../ GILLES CLÉMENT, architecte paysagiste, grand défenseur de la NATURE.son manifeste, rubrique : AGENDA ./..RICHARD PINHAS."Les larmes de Nietzsche" Deleuze et la Musique" sur la N°16...encore de la musique avec un extrait "A VOIX BASSE" DE JOELLE LEANDRE, ... DAVID GERY,mise en scéne de L’Orestie où Agamemnon, Les Choéphores et Les Euménides, C’est là qui est née LA DEMOCRATIE texte de GERY... JEAN HAAS la scénographie, et MILLE PLATEAUX l’atelier de construction de décors...au Théâtre de la Commune... TOC TOC 16 Homo Economicus PHILIPPE MACQUET à lire surtout après " Le syndrome du Titanic"décevant,nul.......MICHEL HADDAD par HUBERT HADDAD rubrique "Expressions d’artiste", et aussi dans TOC TOC TOC N° 5...CLAUDE REGIS "Oda maritima", en ligne son poème en "espagnol" dans la rubrique "Expression d’Artiste" bouscule, agite, la mer comme symbole d’un parcourt imaginaire de Fernando Pessoa. Nous vous découvrirons une grande photographe DOMINIQUE CROS, elle était déjà présente sur la TOC TOC TOC 12 et sur notre RUBRIQUE "PORTRAITS CHOISIT, des ébauches,"Working in progress.....à paraitre MICHEL CASSE, à lire sur "toc toc toc" N° 10 "NOSTALGIE de la LUMIÈRE" Compte rendu sur :Festival du JAZZ à Corbeil-Essonnes/ GUY MARCHAND,LLUVIA film argentin, PAULA HERNANDEZ, ACTUALIT2ES de la GALERIE MAMAN à Buenos Aires..Autre film argentin "PLAN B" de MARCO BERGER.. super, ..lire BRÈVES... .Nous sommes en train d’élaborer, La RUBRIQUE THÉÂTRE, nous allons analyser les dernières œuvres de CLAUDE REGY/ROMEO CASTELLUCCI/THOMAS OSTEIMEIR/MATTHIAS LANGHOFF/CHRISTOPH MARTHALER et de DAVID GERY...En ligne un fragment du Manifeste de RICHARD PINHAS "De Nietzsche à la Techno : Manifeste pour les machines-pensées,à venir... De son livre "Les larmes de Nietzsche... Deleuze et la Musique" des Édition Flammarion.

EXPRESSION D’ ARTISTES

MICHEL HADDAD

par HUBERT HADDAD

C’est le langage qui est schizophrène. qui crée le paradoxe là où il ose signifier du "réel’_ Michel H.

Du haut de la pyramide du Temps, un instant, un unique instant de foudre blanche vous contemple. L’art est la découverte d’une identité toujours vive où les siècles se rassemblent et se brisent dans l’épreuve de leur pérennité. L’ultime secret des temps humains échappe à l’histoire et aux hommes qui pour s’en consoler bâtissent des empires, inventent des raisons, prolongent indéfiniment le vieux rêve de maîtrise entre deux festins sanglants, deux sommeils agités et deux sacres d’idoles ; et les générations disparaissent comme les vagues sur la grève éclairée par toutes les pierres aiguës du ciel.

MICHEL CASSE

LEVEE D’ASTRES DANS LE CIEL DE LA CONNAISSANCE

Je veux, par la démonstration, vous convaincre du pouvoir extrême des concepteurs d’équations, des forgerons de formules, ceci à des fins purement démocratiques, car, si en raison de l’abêtissement collectif, l’analphabétisme équationnel s’étend, le pouvoir sera confiné dans les seules mains de ceux qui savent lire et s’exprimer dans le langage de la nature et non de l’artifice, à savoir la physique écrite en symboles mathématiques.

La revue Toc Toc Toc

Les Éditions Tiphaine présentent la revue Toc - Toc - Toc.

Cette revue se veut pluri-disciplinaire : Littérature, Science, Arts-Plastiques , Photographie, Poésie, Théâtre, Musique.

Cette revue est réalisée par des ARTISTES-PHILOSOPHES poètes, penseurs, sociologues, philosophes, écrivains, peintres etc...

Notre volonté d’écrire, de créer cette revue, est née d’une colère, d’un malaise, d’une envie de retrouver nos aspirations, nos forces vives, en tant qu’être conscient, en réponse à la course désolante de la planète qui tourne vers son néant et sa possible destruction. Nous voulons par l’écriture, la réflexion, propres à chaqu’un, ouvrir des perspectives et reveiller les capacités de l’imaginaire, de l’effort, et du bonheur.

Directeur de rédaction : Stepffer Tiphaine

Rédacteurs : Germinal Rebull, Philippe Pujas, Michel Espag

Graphisme : Jean Luc Bohin, Thierry Fanchon

Direction artistique : Thierry Geffray

Administration et promotion : Philippe Pujas

Conseillère et correctrice : Janine Chauvet

Amis collaborateurs Jean François Duffau (scuplteur), Rodolphe Stadler (galeriste), Jean Jacques Beylac (écrivain), Karl Bergot (architecte d’intérieur), Martial Jalabert (architecte), Barbara Fournier (revue Polyrama), Michel Cassé (astrophysicien), Denys Condé (conservateur), Hubert Haddad (écrivain), Fernando Arrabal (à ne pas présenter... panique...)

(liste non exhaustive...).

Les ROIS de FRANCE de Tiphaine /Texte de Hubert Haddad

((Les Rois de France de Tiphaine Texte de Hubert Haddad))

L’art est un miroir d’absolu qui ne reflète, par bribes et par ruptures vitales, que le fond des temps infigurable. A travers les failles de l’actuel, les angles morts de la représentation et autres déplacements de la réalité, l’Histoire pourrait s’abymer dans l’histoire de la peinture comme une manière de modèle arbitraire et envahissant, en concurrence avec les états naturels. Le songe de l’artiste pareillement traverse les mythes et les remodèle ; des rêveurs efficaces bousculent en fin de compte les lisières du réel au nez et à la barbe des interprètes du quotidien. Hauts faits, désastres, foules variables et précipitations de la technologie impressionnent la toile par le biais saugrenu d’une subjectivité et selon une causalité d’un autre type. L’art interdit ainsi, par enjeu intrinsèque, toute fixité doctrinale. On ne sait rien du monde qu’une passion qui lui ressemble à travers maints replis singuliers. Mais un Jean Fouquet nous en apprend davantage sur Charles VII que la chronique du temps, c’est avant tout par l’effet de présence pictural : son roi de peinture inspiré de la statuaire gothique et du réalisme analytique des physiognomonies flamands, inaugure un art du portrait pensé dans son unité esthétique par une façon quasi abstraite d’envisager la composition.

Portraits choisis
Des êtres que nous aimons, ARRABAL, JOSETTE SAMSON FRANCOIS ,MANTIGNEUX, DOMINIQUE CROS, JEAN FRANCOIS DUFFAU,un grand écrivain MICHEL FARDOULIS LAGRANGE... chaque mois un portrait CHOISIT... Des êtres souvent non reconnus à leur véritable valeur mais pour combien de temps, qui le sait et quelle importance, ils sont là...
Publications
Les publications des éditions Tiphaine. Les éditions Tiphaine éditent la revue Toc Toc Toc mais aussi des livres, des CD audios, des DVD... Ici vous serez tenus au courant de nos dernières publications.
Richard Pinhas : Les Larmes de Nietzsche La Musique de Deleuze

Et parce que toute l’écriture est de la cochonnerie et que la honte d’être un homme nous étreint, contraigne et obsède le clapot du néant, les vers sont dans le fruit de la Résolution (révolution). L’homme à l’écharpe rouge a pris congé de nous au bénéfice des éléments premiers et de la belle fusion des protons et des électrons. Rongeasse... Rapin et rongeasse, rongeasse encore...

Il est à jamais le Devenir-imperceptible, dont l’innocence traverse l’Occident criminel et ruiné. Gilles qui vient et repart, visite mes rêves, mes amours et mon désespoir. Baruch(...). J’incorpore Gilles, mâche son corps et ses postures, translation sa pensée. Gilles habite et initialise ces mondes les plus insensés, devenus enfin compossibles. Comment faire, vite lentement, les apostats sont légions, des troupeaux d’apostats pas comme Julien, l’empereur, seul tenant émouvant du titre : Saint Julien l’Apostat, comme disait le camarade Arbeit... La carte de la ville qui abritait chacune de nos rencontres, chacun de nos amours nos amitiés, est devenue l’hologramme fantomatique de nos pertes et de nos regrets, le cheminement des chers disparus, la géographie d’un monde à jamais englouti...() suite dans la numéro 16

Site Espace Tiphaine
Avant de devenir une maison d’édition nous avons tenu pendant de nombreuses année une galerie, lieu de rencontre et d’expression. Un site retrace ces années. Bonne visite.
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