Editions Tiphaine
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vendredi 17 février 2012
   
Brèves
GALERIE PASCAL LAINE à MENERBES présente : NOEL LA VISTA
samedi 14 avril
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Ce soir 14 AVRIL les Oeuvres récentes de Noël La Vista.

« JE SUIS VENU VOUS DIRE » de PIERRE-HENRY SALFATI
mercredi 28 mars
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Pierre-Henry Salfati, Marianne Anska , le directeur du cinema "Femina" à Cavaillon

« JE SUIS VENU VOUS DIRE »

Du réalisateur Pierre-Henry Salfati, écrit par Marianne Anska, œuvre surprenante, sur Gainsbourg, comme s’ il était là, on peut dire, d’abord il ne s’agit pas d’un documentaire, le film explose dès les premières images, faisant ainsi éclater la narration, les archives, la musique elle même bascule vers une autre direction, déstructurant, la simple chronologique,

Le réalisateur Pierre Henry Salfati orchestre, tous les éléments de son récit, vers une atmosphère du »fantastique » Gainsbourg sort de son au-delà, pour se réincarner sous la peau d’un homme angoissé, plongeant dans de monologues métaphysiques, il nous fera sentir sa fébrilité, ses errances.

Sa musique, ses chansons, sa dégaine, tout est là et pourtant, Salfati ne veut pas de la star, ni du dandy du dérisoire.

Le réalisateur suivant pas à pas les ruminations de Gainsbourg nous le montre a chaque concert, désespéré, sur scène devant un public passionné, l’idole se moque de lui même, la scène prend des allures d’une voix du calvaire... Un crucifié dont, douleur, suer, nous apparaît, perdu, devant la multitude qui applaudit... La structure de « Je suis venu vous dire » se compose et décompose par l’énergie du réalisateur s’imposant aux images, nous révélant le lyrisme des « apparions » soudaines, les analogies, les surprenantes trouvailles techniques, les raccourcis, toute une avalanche des visions sur l’être Gainsbourg et le non être Mr. Hayde... ».. Ne pas se faire bouffer par son non-être.. Dans un niveau plus secret les nostalgies d’une Russie rêvée, d’une mère, belle disparu, son enfance, les « Femmes », délicates créatures qu’il à aimé et qui virevoltent autour de son esprit,... Ainsi les quatre années de travail passées à visionner des images d’archives, de ce qui fut Gainsbourg, par la maîtrise du réalisateur Pierre Henry Salfati, s’envolent, et prennent place, dans la construction de cette œuvre « rigoureuse », étonnamment vivante.

S.T

JEAN DEGOTTEX // GALERIE « PASCAL LAINE » A MENERVE
samedi 31 décembre

JEAN DEGOTTEX

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La place de Jean Degottex ( 1918- 1988) dans l’histoire de la peinture contemporaine en France est maintenant largement reconnue. On le rattache souvent au mouvement d’après-guerre dit de l’ « abstraction lyrique ». En réalité, son œuvre est un parcours original et singulier de 40 ans. Chaque période épuisant une possibilité formelle, ouvrant la voie à une nouvelle possibilité. Du geste au signe, du signe à l’écriture, de l’écriture à la ligne. Autodidacte et libertaire de formation, il passe définitivement à l’abstraction en 1951, qui est aussi l’année où il reçoit le prix Kandinsky.En 1955, il rencontre André Breton qui voit dans sa peinture, un nouvelle illustration de l’ « écriture automatique » et lui signale aussi son affinité spontanée avec la pensée et la pratique du bouddhisme Zen . Des lors il ne cessera de développer son art au plus prés des notions orientales de « vide » et d’« immédiateté ». A partir de 1966 ses séjours à Gordes se font de plus plus longs et fréquents. Sa compagne Renée Beslon connaissait bien Gordes et ses artistes depuis la fin des années quarante . A Sénanque, en 1979, il expose la série de ses Dépli-bleu, réalisés en plein air sur la vaste terrasse qu’il avait aménagée parmi les restanques qui bordent la route de Murs . Nous allons ensemble, sur l’ancienne décharge de chantier, chercher les matériaux les plus pauvres et les plus abandonnés. Sur des briques de démolition, des papiers sacs de ciment , des poutres de bois brut, il dépose ensuite la marque de son propre regard. En 1981 , il reçoit le Grand Prix National de Peinture. Sa méditation s’oriente progressivement sur le support et la matérialité de l’œuvre. Ainsi ses « papiers » ( le mot dessin est exclu de son vocabulaire) peuvent montrer leur grain et leur texture interne, magnifiée par déchirure, scarification, surcollage puis arrachage. Le pinceau n’a plus droit de cité. Son œuvre restera celle d’un extrême minimalisme où jamais la rigueur ne prend le pas sur une extrême sensibilité. Dominique Bollinger

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dérouler la page centrale, "articles récents" Encore des peintures de JEAN DEGOTTEX

Nouvelle brève
jeudi 24 novembre

7éme ART A CABRIERES D’AVIGNON COURT c COURT !

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Depuis 18 ans cette Equipe CcC ,poursuit sa démarche novatrice Le menu était époustouflant, la diversité des styles, des regards, des matières, les cinéastes, ont présenté des œuvres expérimentales abouties, nous donnant des preuves de leurs recherches, œuvres insolites, drôles, parfois d’une accablante beauté, fonçant de front vers ce 7 éme Art tant attendu, c’est fut une vraie découverte... Nous vous parlerons pour commencer du cinéma expérimental.... Nous avons choisi, « Ailleurs » de Lixin Bao, belle, énergique, profonde, quelque peu nostalgique, façonnant un rêve d’enfant, un rêve d’antan, Les locomotives à vapeur. Cette étonnante œuvre, qui dure 12’ 48, va nous conduire au fin fond de la Chine et de la Mongolie, par les vois ferrés, la machine est visualisée, analysée, décortiquée, son corps de fer avec ses tensions et sa densité technique, l’artiste Lixin Bao nous offre cette anatomie glacée et puissante, par des superbes plans ouverts, serrés, elle nous introduit par son regard dans le devenir d’un corps « machinique et par cette métamorphose nous propose un autre corps plus « sensuel » celui de l’œuvre plastique, en couleur sur des images fixes l’artiste se balade autour des ses agencements de fer, fumée, vitesse, percées inondées de lumière, des tableaux lents... sa maîtrise minutieuse nous conduit a la découverte de ce grand corps mécanique, rendu vivant, par son art de Plasticienne.... En toile de fond des employés en voix-off, hors champs, nous racontent l’expansion de la société chinoise par l’exploitation massive géré par le pouvoir. stepffer-tiphaine

La scène nationale de Cavaillon" Un truc de fou ! "du 10 au 19 novembre expositions jusqu’au 10 décembre
lundi 14 novembre

« Heureux soient les fêlés car ils laissent passer la lumière. » Michel Audiard

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Vitrine "des Fous" centre de Cavaillon

C’est un peu cette démence, et aussi ce charme charismatique, que nous nous proposons d’explorer pendant ce mois de novembre. Des « psys » (choisissez la fin de mot qui vous convient), mais aussi des artistes vont nous accompagner sur ce chemin délicat et ardent. Le terme fou est un mot que nous devons surtout conserver dans notre langage quotidien, faire en sorte qu’il ne soit pas dissout avec tout ce que notre société d’aujourd’hui aime démonter, et lui fait par exemple nommer ( laboratoire de production culinaire » la cuisine qui se construit à l’hôpital, ou encore ouvrage de franchissement de la Durance » le futur pont de Cavaillon. Nous allons nous immerger dans la profusion de création artistique réalisée dans (et hors de) l’hôpital de Montfavet, celui qui accueillit longtemps et vit mourir - de faim en 1943 la grande Camille Claudel, à qui nous rendrons hommage. Nous allons vous proposer de découvrir d’autres travaux d’artistes en familiarité avec cette douleur, et aussi regarder ce monde et le vivre à l’intérieur, nous interroger, partager les expériences, en colloque, en films, en débats ...

Ceci est la première édition de rendez-vous réguliers que nous avons nommé l’exclamations ». Ceci n’est pas un festival, quoique. Là, c’est juste Un truc de fou ! Jean-Michel Gremillet

Sur le Web
Mineo Kuroda
Le site de Mineo Kuroda.
Maison d’édition les Presses du Midi
Le site des éditions des presses du midi.
Brigitte Sillard
Site de Brigitte Sillard
Cabanon Productions
Cabanon Pruduction : présentation des livres de Guy Tournaye.
EXPOSITIONS// POESIE//CABINET de CURIOSITE//PUBLICATIONS

CARNET de VOYAGE de notre ami Tidji au LAOS et de superbes images

Je ne m’attendais a pas grand chose du Laos, je voulais y aller depuis tres tres longtemps, un peu comme le Nepal un pays qui me faisait rever. Un pays de montagnes, pauvre, des gens accueillants...

DELEUZE-GUATTARI "Mille Plateaux"

Chapitre « La géologie de la Morale »

... C’est là qu’intervenait le dialogue, ou plutôt la violente polémique avec Cuvier. Pour retenir les derniers auditeurs, Challenger imaginait un dialogue des morts, particulièrement Èpistémologique, sur le mode d’un théâtre de marionnettes. Geoffroy appelait à lui les Monstres, Cuvier disposait en ordre tous les fossiles, Baer brandissait des flacons d’ Embryons, Vialleton s’entourait d’ une ceinture de Tétrapode, Perrier mimait la lutte dramatique de la Bouche et du Cerveau ..• etc. Geoffroy : La preuve de l’isomorphisme, c’est qU’on peut toujours passer par « pliage » d’une forme à une autre, si différentes soient-elles sur la strate organique. Du Vertébré au Céphalopode : rapprochez les deux parties de l’épine du dos de Vertébré, ramenez sa tête vers ses pieds, son bassin ver& sa nuque ... - Cuvier (avec colère) : Ce n’est pas vrai, ce n’est pas vrai, vous ne passerez pas d’un Eléphant à une Méduse, j’ai essayé. Il y a des axes, des types, des embranchements irréductibles. Il y a des ressemblances d’organes et des analogies de formes, rien de plus. Vous êtes un faussaire, un métaphysicien. - Vialleton (disciple de Cuvier et de Baer) : t méme si le pliage donnait le bon résultat, qui pourrait le supporter ? Ce n’est pas par hasard que GeOffroy ne considère que des Eléments anatomiques. Aucun muscle ni ligament ni ceinture n’y survivraient Geoffroy : J’ai dit qu’il y avait isomorphisme, mais non pas correspondance. C’est qu’il faut faire intervenir des « degrés de développement ou de perfection . Les matériaux n’atteignent pas partout sur la strate le degré qui leur permettrait de constituer tel ou tel en semble. Les éléments anatomiques peuvent être ici et là arrêtés ou inhibés, par percussion moléculaire, influence du milieu ou pression des voisins, si bi n qu’ils ne composent pas les mémes organes. Les relations ou connexions formelles sont alors déterminées à s’effectuer dans des formes et dispositions tout à fait différentes. C’ pourtant le méme Animal abstrait qui se réalise Sur toute la strate, mais à des degrés divers, sous des modes divers, chaque fois aussi parfait q ’il peut l’être en fonction de l’entourage et du milieu (il ne s’agit pas encore évidemment d’Evolution : ni le pliage ni les degrés n’impliquent descendance ou dérivation, mais, seulement réalisations autonomes d’urt méme abstrait), C’est ici que Geoffroy invoque les Monstres : les monstres humains sont des embryons arrêtes à tel degré de développement, l’homme en eux n’est qu’une gangue pour des formes et des substances non humaines. Oui, l.’Hétéradelphe est un crustacé.- Baér (allié de Cuvier, contemporain de Darwin, mais réticent à son égard autant qu’ennemi de Geoffroy) : Ce n’est pas vrai, vous ne pouvez pas confondre degrés de développement et types de formes. Un même type à plusieurs degrés, un même degré se rencontre dans plusieurs types. Mais jamais avec des degrés vous ne ferez des types. Un embryon de tél type ne peut pas présenter un autre type, il peut tout au plus avoir le même degré qu’un embryon de l’autre type. - Vialleton (disciple de Baér, qui surenchérir à la fois contre Darwin et contre Geoffroy) : Et puis il y a des choses que seul un embryon peut faire ou supporter. Il peut les faire ou les supporter précisément en vertu de son type, et non pas parce qu’il pourrait passer d’un type à un autre suivant ses degrés de développement. Admirez la Tortue, dont le cou exige le glissement d’un certain nombre de protovertèbrés, et le membre antérieur, un glissement de 180° par rapport à celui d’un oiseau. Vous ne pourrez jamais conclure de l’embryogenèse à la phylogenèse ; le pliage ne permet pas de passer d’un type à un autre, ce sont les types au contraire qui témoignent pour l’irréductibilité des formes de plissement ..• (Ainsi Vialleton a deux genres d’arguments conjugués pour la méfie cause, tantôt disant qu’il y a des choses qu’aucun animal ne peut faire en vertu de sa substance, tantôt des choses que seul un embryon peut faire en vertu de sa forme. Ce sont deux arguments forts 7.)

7. Cf. Géoffroy Saint-Hilaire, Principes de philosophie zoologique, où sont cités des extraits de la polémique avec cuvier ; Notions synthétiques, où Geoffroy exposé sa conception moléculaire de la combustion, de l’électrisation et de l’attraction. Baer, Uber Entwickelungsgeschichte der Thiére, et »Biographie de Cuvier » (Annales des sciences naturelles, 1908). Vialleton, Membres et ceintures des vertébrés tétrapodes,

à suivre

Richard Pinhas : Les Larmes de Nietzsche La Musique de Deleuze

Et parce que toute l’écriture est de la cochonnerie et que la honte d’être un homme nous étreint, contraigne et obsède le clapot du néant, les vers sont dans le fruit de la Résolution (révolution). L’homme à l’écharpe rouge a pris congé de nous au bénéfice des éléments premiers et de la belle fusion des protons et des électrons. Rongeasse... Rapin et rongeasse, rongeasse encore...

Il est à jamais le Devenir-imperceptible, dont l’innocence traverse l’Occident criminel et ruiné. Gilles qui vient et repart, visite mes rêves, mes amours et mon désespoir. Baruch(...). J’incorpore Gilles, mâche son corps et ses postures, translation sa pensée. Gilles habite et initialise ces mondes les plus insensés, devenus enfin compossibles. Comment faire, vite lentement, les apostats sont légions, des troupeaux d’apostats pas comme Julien, l’empereur, seul tenant émouvant du titre : Saint Julien l’Apostat, comme disait le camarade Arbeit... La carte de la ville qui abritait chacune de nos rencontres, chacun de nos amours nos amitiés, est devenue l’hologramme fantomatique de nos pertes et de nos regrets, le cheminement des chers disparus, la géographie d’un monde à jamais englouti...() suite dans la numéro 16

Site Espace Tiphaine
Avant de devenir une maison d’édition nous avons tenu pendant de nombreuses année une galerie, lieu de rencontre et d’expression. Un site retrace ces années. Bonne visite.
La revue Toc Toc Toc

Les Éditions Tiphaine présentent la revue Toc - Toc - Toc.

Cette revue se veut pluri-disciplinaire : Littérature, Science, Arts-Plastiques , Photographie, Poésie, Théâtre, Musique.

Cette revue est réalisée par des ARTISTES-PHILOSOPHES poètes, penseurs, sociologues, philosophes, écrivains, peintres etc...

Notre volonté d’écrire, de créer cette revue, est née d’une colère, d’un malaise, d’une envie de retrouver nos aspirations, nos forces vives, en tant qu’être conscient, en réponse à la course désolante de la planète qui tourne vers son néant et sa possible destruction. Nous voulons par l’écriture, la réflexion, propres à chaqu’un, ouvrir des perspectives et reveiller les capacités de l’imaginaire, de l’effort, et du bonheur.

Directeur de rédaction : Stepffer Tiphaine

Rédacteurs : Germinal Rebull, Philippe Pujas, Michel Espag

Graphisme : Jean Luc Bohin, Thierry Fanchon

Direction artistique : Thierry Geffray

Administration et promotion : Philippe Pujas

Conseillère et correctrice : Janine Chauvet

Amis collaborateurs Jean François Duffau (scuplteur), Rodolphe Stadler (galeriste), Jean Jacques Beylac (écrivain), Karl Bergot (architecte d’intérieur), Martial Jalabert (architecte), Barbara Fournier (revue Polyrama), Michel Cassé (astrophysicien), Denys Condé (conservateur), Hubert Haddad (écrivain), Fernando Arrabal (à ne pas présenter... panique...)

(liste non exhaustive...).

EXPRESSION D’ ARTISTES

MICHEL HADDAD

par HUBERT HADDAD

C’est le langage qui est schizophrène. qui crée le paradoxe là où il ose signifier du "réel’_ Michel H.

Du haut de la pyramide du Temps, un instant, un unique instant de foudre blanche vous contemple. L’art est la découverte d’une identité toujours vive où les siècles se rassemblent et se brisent dans l’épreuve de leur pérennité. L’ultime secret des temps humains échappe à l’histoire et aux hommes qui pour s’en consoler bâtissent des empires, inventent des raisons, prolongent indéfiniment le vieux rêve de maîtrise entre deux festins sanglants, deux sommeils agités et deux sacres d’idoles ; et les générations disparaissent comme les vagues sur la grève éclairée par toutes les pierres aiguës du ciel.

MICHEL CASSE

LEVEE D’ASTRES DANS LE CIEL DE LA CONNAISSANCE

Je veux, par la démonstration, vous convaincre du pouvoir extrême des concepteurs d’équations, des forgerons de formules, ceci à des fins purement démocratiques, car, si en raison de l’abêtissement collectif, l’analphabétisme équationnel s’étend, le pouvoir sera confiné dans les seules mains de ceux qui savent lire et s’exprimer dans le langage de la nature et non de l’artifice, à savoir la physique écrite en symboles mathématiques.

ARTISTES CONTEMPORAINS
Dans cette rubrique vous trouverez des artistes dont nous apprécions grandement le travail. Peintres, Sculpteurs, Plasticiens, Photographes, Plasticiens ... Tous on en commun un engagement artistique certain, l’art est leur vie.
Carnet de voyage
Notre correspondant parcours l’Asie depuis 2008. L’Inde, le Népal, le Sri Lanka. Premières destinations, d’autres vont suivre. De ses chroniques sur la Luciole nous en choisissions certaines que nous avons aimées. Carnet de voyage a suivre ...
AGENDA

Des créateurs, des metteurs en scène, réalisateurs,dramaturges des institutions du théâtre, des gens qui sont là pour aider les petites compagnies qui démarrent, décorateurs,concepteurs et des constructeurs de ces décors...., A VOUS les événements à annoncer, Envoyez nous vos communiqués de presse, cartons, flyers, nous nous ferons un plaisir de les mettre en ligne.

Quelques noms : ECOLE de VALPARAISO , texte sur TOC TOC TOC 4,un combat singulier... Notes d’été sur les cours de GILLES DELEUZE sur le cinema".../ GILLES CLÉMENT, architecte paysagiste, grand défenseur de la NATURE.son manifeste, rubrique : AGENDA ./..RICHARD PINHAS."Les larmes de Nietzsche" Deleuze et la Musique" sur la N°16...encore de la musique avec un extrait "A VOIX BASSE" DE JOELLE LEANDRE, ... DAVID GERY,mise en scéne de L’Orestie où Agamemnon, Les Choéphores et Les Euménides, C’est là qui est née LA DEMOCRATIE texte de GERY... JEAN HAAS la scénographie, et MILLE PLATEAUX l’atelier de construction de décors...au Théâtre de la Commune... TOC TOC 16 Homo Economicus PHILIPPE MACQUET à lire surtout après " Le syndrome du Titanic"décevant,nul.......MICHEL HADDAD par HUBERT HADDAD rubrique "Expressions d’artiste", et aussi dans TOC TOC TOC N° 5...CLAUDE REGIS "Oda maritima", en ligne son poème en "espagnol" dans la rubrique "Expression d’Artiste" bouscule, agite, la mer comme symbole d’un parcourt imaginaire de Fernando Pessoa. Nous vous découvrirons une grande photographe DOMINIQUE CROS, elle était déjà présente sur la TOC TOC TOC 12 et sur notre RUBRIQUE "PORTRAITS CHOISIT, des ébauches,"Working in progress.....à paraitre MICHEL CASSE, à lire sur "toc toc toc" N° 10 "NOSTALGIE de la LUMIÈRE" Compte rendu sur :Festival du JAZZ à Corbeil-Essonnes/ GUY MARCHAND,LLUVIA film argentin, PAULA HERNANDEZ, ACTUALIT2ES de la GALERIE MAMAN à Buenos Aires..Autre film argentin "PLAN B" de MARCO BERGER.. super, ..lire BRÈVES... .Nous sommes en train d’élaborer, La RUBRIQUE THÉÂTRE, nous allons analyser les dernières œuvres de CLAUDE REGY/ROMEO CASTELLUCCI/THOMAS OSTEIMEIR/MATTHIAS LANGHOFF/CHRISTOPH MARTHALER et de DAVID GERY...En ligne un fragment du Manifeste de RICHARD PINHAS "De Nietzsche à la Techno : Manifeste pour les machines-pensées,à venir... De son livre "Les larmes de Nietzsche... Deleuze et la Musique" des Édition Flammarion.

Portraits choisis
Des êtres que nous aimons, ARRABAL, JOSETTE SAMSON FRANCOIS ,MANTIGNEUX, DOMINIQUE CROS, JEAN FRANCOIS DUFFAU,un grand écrivain MICHEL FARDOULIS LAGRANGE... chaque mois un portrait CHOISIT... Des êtres souvent non reconnus à leur véritable valeur mais pour combien de temps, qui le sait et quelle importance, ils sont là...
Les ROIS de FRANCE de Tiphaine /Texte de Hubert Haddad

((Les Rois de France de Tiphaine Texte de Hubert Haddad))

François I Stepffer-Tiphaine 1998

L’art est un miroir d’absolu qui ne reflète, par bribes et par ruptures vitales, que le fond des temps infigurable. A travers les failles de l’actuel, les angles morts de la représentation et autres déplacements de la réalité, l’Histoire pourrait s’abymer dans l’histoire de la peinture comme une manière de modèle arbitraire et envahissant, en concurrence avec les états naturels. Le songe de l’artiste pareillement traverse les mythes et les remodèle ; des rêveurs efficaces bousculent en fin de compte les lisières du réel au nez et à la barbe des interprètes du quotidien. Hauts faits, désastres, foules variables et précipitations de la technologie impressionnent la toile par le biais saugrenu d’une subjectivité et selon une causalité d’un autre type. L’art interdit ainsi, par enjeu intrinsèque, toute fixité doctrinale. On ne sait rien du monde qu’une passion qui lui ressemble à travers maints replis singuliers. Mais un Jean Fouquet nous en apprend davantage sur Charles VII que la chronique du temps, c’est avant tout par l’effet de présence pictural : son roi de peinture inspiré de la statuaire gothique et du réalisme analytique des physiognomonies flamands, inaugure un art du portrait pensé dans son unité esthétique par une façon quasi abstraite d’envisager la composition.

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LE LAOS CHANGE....
Je ne m’attendais a pas grand chose du Laos, je voulais y aller depuis tres tres longtemps, un peu comme le Nepal un pays qui me faisait rever. Un pays de montagnes, pauvre, des gens accueillants... Pays de montagnes oui et magnifiques et uniques, meme si j’ai ete surpris que le sud soit si "plaine", Laotiens acqueillants, oui ca aussi meme si en grande ville ca commence a se perdre mais si on le sent, la gentillesse est la, la vie rure aussi. De toute facon en tant que touriste tu as (...)

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jeudi 8 mars 2012
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MARGUERITE YOURCENAR : JOURNEE de la FEMME
MISHIMA ou la VISION du VIDE
Ce qui nous importe, c’est de voir par quels cheminements le Mishima brillant, adulé, ou, ce qui revient au même, détesté pour ses provocations et ses succès, est devenu peu à peu l’homme déterminé à mourir. De fait, cette recherche est en partie vaine : le goût de la mort est fréquent chez les êtres doués d’avidité pour la vie ; on en trouve trace chez lui dès ses premiers ouvrages. L’important est surtout de cerner le moment où il a envisagé certain genre de mort, et en a fait, à peu de chose près, (...)

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vendredi 17 février 2012
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A MON AMIE JOSETTE SAMSON FRANCOIS
PORTRAIT FLUIDE DE JOSETTE SAMSON FRANÇOIS
Peut être , serait-elle un sphinx ? Elle a une tête de petite dimension, sur son visage des grands yeux nous regardent illuminés et expressifs.
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Cette énergie qui née, s’avance, se fortifie et éclate en mille fulgurances qui modèleront (...)

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dimanche 12 février 2012
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Livre(s) Résumé de ces livres qui nous ont marqué
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Joseph Ruywerk : « La Maison d’Adam et Eve » Potocki : « Le Manuscrit Trouvé a Saragosse » Gilles Deleuze : « Le Pli ».
Joseph Ruywerk : « La Maison d’Adam et Eve »
L’Histoire de nos premiers habitats, jusqu’à nos jours. Avec beaucoup de clarté l’écrivain nous fait traverser les innombrables chapitres, de la recherche de I’ humanité, qui se protége d’abord qui crée ensuite, le besoin, l’envie, et plus tard la démesure, l’ ostentation des styles, des matériaux, des formes simples à de traduction (...)

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mardi 7 février 2012
par Administrateur
EXPOSITION MARCEL GILI AU MAS GENEGALS
A la Ville de Thuir qui l’a vu naître, a ses montagnes, a ses vignes et a ses vignerons, aux poètes catalans, à Geneviève
MARCEL GILI
Beau, grand, massif. Sa parole fluide ôtait toute trace de pesanteur à sa nature minérale. Habillé par d’amples vestes sombres, qu’il contrastait en hiver avec de chemises au cols roulés aux couleurs tendres pastels, précieux et patient, son énergie le précédait...
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